Body hacking, scarification, piercing, prémices de l’amélioration

Posté par Auteur le 25 mai 2014

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Nous sommes à une époque charnière de notre civilisation. C’est de manière imperceptible que des êtres humains hybrides, pardonnez-moi l’expression, rejoignent le clan des adeptes du transhumanisme. Les médias n’en parlent pas officiellement afin de ne pas effrayer la population mais il faut savoir que ces cyborgs existent bel et bien. Selon la définition usuelle, « le cyborg est un être humain qui a reçu des greffes de parties mécaniques, le terme est souvent employé en science-fiction et en futurologie ». Il est évident que certains individus méritent, d’ores et déjà, d’être qualifiés de la sorte.

Je fais volontairement le lien entre le body hacking, le piercing et la scarification parce que ces pratiques correspondent à des modifications corporelles. Le body hacking est une « démarche volontaire visant à la transformation du corps humain, notamment en lui enjoignant des composants artificiels dans le but de transformer son comportement naturel ». Le piercing est « une pratique consistant à percer une partie du corps pour y mettre un bijou » quant à la scarification, il s’agit d’« une pratique consistant à effectuer une incision superficielle de la peau humaine ».

Le tatouage, le piercing ainsi que les scarifications ne sont plus des sujets tabous, il est d’ailleurs de plus en plus fréquents de rencontrer des personnes qui ont déjà cédé à la tentation. Par conséquent, ces pratiques deviennent monnaie courante, elles sont rentrées dans les mœurs. Il n’y a désormais plus qu’un pas avant que le body hacking ne déferle sur notre société parce que celle-ci est pratiquement mûre pour cela.

Les body hackers s’implantent eux-mêmes des composants électroniques qui leur confèrent de nouveaux sens afin de devenir des êtres humains « augmentés ». Ce sont des activistes qui se positionnent entre le « hacking informatique traditionnel » (maîtrise et modification des systèmes d’exploitation et des logiciels pour simplifier grandement) et le « biohacking » (modification des cellules et de l’ADN). Il leur paraît évident que la fusion entre l’humain et l’électronique se fera nécessairement dans un futur proche. Ils affirment d’ailleurs, au nom de la liberté individuelle, que « l’augmentation de l’humain est un droit ».

Les body hackers font partie de la branche active du transhumanisme. Pour être plus précis, ce mouvement considère que l’être humain n’est pas parvenu au bout de son évolution. C’est pour cela que la technologie participera, selon eux, à cette mutation. On peut en déduire, que le tatouage, le piercing et la scarification étaient les premières étapes permettant de déverrouiller les mœurs en ce qui concerne la modification du corps humain. Les body hackers amorcent la seconde étape en ouvrant la voie au transhumanisme.

Ces nouveaux préceptes, en rapport avec le corps humain, s’accrochent à la civilisation et ne lâchent pas facilement prise. On peut également faire le lien avec le phénomène zombi, vampire, tête de mort ou plus largement tout ce qui entraîne les individus à accepter leur propre « mort métaphysique ». Lorsque celle-ci aura été accepté à l’échelle de la civilisation occidentale, les consommateurs seront de moins en moins réfractaires à la modification de leur corps parce qu’ils n’éprouveront plus vraiment le besoin de résister, c’est ce que j’appelle le stade de la mortification. Les sociétés innovantes s’approprieront, certainement sans trop de peine, les corps de leurs clients en leur vendant de l’« amélioration ». Il se pourrait même que ces derniers paient cher pour devenir des cyborgs parce qu’ils voudront suivre la mode de l’époque.

Ces propos qui semblent fous, aujourd’hui, risquent de ne plus l’être dans un futur plus ou moins proche. Que le lecteur ne se trompe pas, le but de cet article est de l’avertir du risque qu’il encourt s’il n’y prend garde mais, en aucun cas, cet article ne fait la promotion de cette doctrine morbide. Les adeptes du transhumanisme, ainsi que leurs lobbies, travaillent d’arrache-pied pour que les différents remparts sociétaux cèdent un à un en attendant que la technologie soit à la hauteur de l’incommensurable tâche. Ce qu’il en faut retenir, c’est que ces adeptes sont, pour la plupart, des milliardaires ou des scientifiques réputés. Ce ne sont en aucun cas des marginaux désargentés.

Il est important de faire remarquer que les body hackers agissent de manière extrême avec leur propre corps. C’est ainsi qu’ils sont en mesure d’influencer la population en se donnant en spectacle ou en participant activement à de nombreuses conférences. Il s’agit, bien évidemment, d’une forme de prosélytisme. Les jeunes générations sont forcément de plus en plus ouvertes à ce genre de « nouveauté » puisqu’elles sont déjà nées dans un univers technologique sans parler de l’influence grandissante des lobbies transhumanistes.

Maintenant, parlons un peu des étranges personnages qui figurent sur la photo de cet article. Stelarc, par exemple, est un artiste qui s’est fait greffer une oreille sur le bras et implanter un micro afin que les autres personnes puissent entendre ce que perçoit cette nouvelle oreille. Neil Harbisson s’est fait implanter un eyeborg (littéralement un « œil de cyborg »), dans la boîte crânienne, à l’arrière de son cerveau pour percevoir les couleurs en ondes sonores. Cela a eu pour effet de modifier ses perceptions. Steve Mann vit en permanence avec des lunettes caméra de son invention, celles-ci sont solidaires de son crâne. Oscar Pistorius est un athlète sud-africain, amputé des deux jambes, qui s’est fait greffer des prothèses en carbone ressemblant à des lames. Rolf Buccholz est un informaticien qui porte 453 piercings, ainsi que divers tatouages, et qui apprécie le fait d’être suspendu à des crochets. Aimee Mullins a dû être amputée, à l’âge de un an, des jambes, mais, elle porte des prothèses depuis l’âge de deux ans. Après une carrière sportive, elle est rentrée dans l’univers de la mode en 1998. Depuis, elle transporte avec elle une douzaine de paire de jambes de rechange et a fait de son handicap une force. Elle pose pour des magazines dans des positions qui mettent en valeur ses jambes artificielles. Elle est, par conséquent, une bonne vitrine pour le transhumanisme. Kevin Warwick, quant à lui, est un scientifique britannique et professeur de cybernétique. Il s’est fait greffer des électrodes dans le bras qui sont reliées à son système nerveux afin de contrôler divers objets comme un ordinateur ou un fauteuil roulant. Il est passionné par la robotique depuis de longues années, c’est un fervent chercheur pratiquement illuminé.

À chaque fois que l’on modifie son corps par un tatouage, un piercing ou une chose du même genre, on se confronte à un mécanisme progressif de déverrouillage psychologique. Concrètement, la psyché humaine étant adaptable aux circonstances, elle intègre la situation présente et, par conséquent, offre moins de résistance aux futures circonstances similaires, ceci grâce à l’élasticité cérébrale. Ceux qui connaissent ce mécanisme savent l’exploiter à leur avantage surtout s’ils sont doués d’un charisme naturel et d’une tendance à la manipulation. C’est de cette manière que les gourous agissent ainsi que ceux qui souhaitent imposer, progressivement, sur le long terme, leur vision des choses. Les transhumanistes n’échappent pas à cette règle puisque ce sont les pionniers qui débroussaillent le chemin pour les nombreux cyborgs à venir.

Après, dans le désordre, la conquête du far west, le démantèlement des anciennes us et coutumes, l’impérialisme, la république, le capitalisme, le libéralisme, l’humanité atteindra le pallier fatidique qui la conduira inévitablement à la loi de la singularité avec ses drones, ses humanoïdes, ses robots, ses cyborgs et son intelligence artificielle. Tout ceci est inéluctable à moins qu’un événement à la fois majeur et imprévu ne vienne bouleverser ce plan. Cela nous fait prendre conscience que nous sommes totalement impuissants face à ce tsunami sociétal qui progresse lentement mais qui se montre particulièrement redoutable. Il ne nous reste plus qu’à veiller et à garder l’espoir de voir survenir un monde meilleur.

En guise de conclusion, pour une fois aussi soudaine qu’étrange, comme l’aurait certainement proclamé le regretté Jean Vaquié d’une voix chuchotée et étonnamment ponctuée.

« J’espère sans un soupir, car humblement robuste instinctivement sans tristesse, et surtout triomphant, louablement établi, soutenant éternellement une loi, rayonnante ou infinie. »

Les fidèles sauront retenir l’essence de ce mystère, pour les autres, ceux-ci se contenteront de cette étrange citation.

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Big Data, les données informatiques sont le nouveau pétrole

Posté par Auteur le 24 mai 2014

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Avant de commencer cet article, il est indispensable de donner une définition du Big Data. Concrètement, il s’agit des données générées par les applications basées sur l’Internet. Par exemple, les réseaux sociaux créent de gigantesques flux d’informations qu’il n’est pas possible de traiter avec des logiciels standards comme des bases de données PostGreSql, Mysql, Oracle ou autre. Il est nécessaire d’utiliser des outils solides capables de traiter ces énormes flux mondiaux. Le secteur est très porteur depuis quelques années déjà.

À présent, l’analyse des données du Big Data a le vent en poupe. Grâce ces énormes flux, il est possible d’effectuer des analyses prédictives. Cependant, il est indispensable de raffiner ces données pour qu’elles soient valorisées sur le marché. C’est le travail de nombreux supercalculateurs qui analysent et trient ces volumes gigantesques de données en temps réel. Ce sont les algorithmes développés par les entreprises innovantes qui sont en mesure de fournir cette valeur ajoutée. Ainsi, ces nouvelles données se transforment en pétrole raffiné.

Le traitement des données concernant les déplacements des personnes ciblées est effectué, en priorité, à des fins mercantiles. Ainsi, le but est de prédire quels sont les achats que le consommateur lambda effectuera dans un futur immédiat ou proche. C’est à ce moment qu’une publicité ciblée apparaîtra, idéalement, sur l’appareil utilisé. Celui-ci pourrait être tout aussi bien un smartphone, qu’un véhicule dernier cri, un appareil électroménager ou, finalement, n’importe quel gadget futuriste connecté à l’Internet. Par exemple, un néo-citoyen qui aurait faim dans sa voiture dernier cri alors qu’il passerait devant un fast-food aurait droit à une publicité, affichée sur l’écran de son véhicule, ventant les mérites de ses sandwichs afin de l’inciter à s’arrêter à proximité.

Autre chose, il est important de savoir que « si vous utilisez un logiciel gratuit sur internet, c’est que vous êtes le produit ». Cela signifie que les utilisateurs de Facebook, Twitter, Google+ ou tout autre site de partage gratuit sont la « matière brute » exploitée par des sociétés que l’on appelle des « Data Broker ». Celles-ci analysent avec une grande pertinence les données des utilisateurs. Par exemple, la société Acxiom, créée en 1969 aux États-Unis, annonce qu’elle est « expert de la donnée client, de l’analytique et des services marketing. S’appuie sur une solide expérience de 40 ans dans l’exploitation de la richesse des données clients pour renforcer les connexions entre consommateurs et annonceurs sur l’ensemble des médias. »

Les données analysées, décortiquées et finalement traitées offrent une forte valeur ajoutée, d’un point de vue mercantile, c’est pour cela qu’elles sont revendues à des sommes astronomiques, c’est-à-dire plusieurs centaines de milliards de dollars. Bien évidemment, les consommateurs ne reçoivent pas d’argent parce qu’ils sont eux-mêmes les cibles de ces sociétés. L’analyse de données issues du Big Data tend à devenir une science en soi, il faut savoir que ses applications sont de plus en plus nombreuses.

Par exemple, Barak Obama s’est servi des données issues du Big Data pour faire sa campagne électorale de 2012. Rayid Ghani a été chargé de la campagne numérique du président américain actuel. Cela a permis de sélectionner et d’influencer ceux qui étaient intéressés par Obama mais qui restaient relativement indécis. Cinquante informaticiens ont sélectionné ces électeurs afin de les influencer en faveur du président. Le Big Data a permis d’extraire les données politiques de ces individus grâce aux traces qu’ils ont laissées sur les réseaux sociaux. Là est le secret de la campagne du président américain. Autant dire que cette élection semble subitement moins démocratique puisqu’il y a eu un ciblage et une influence sur la décision finale des électeurs supposés être libres de leur choix.

En France, l’équipe de François Hollande a utilisé la même stratégie, il s’avère que cette dernière s’est annoncée payante. Cela a permis aux équipes chargées du porte à porte de cibler les personnes à influencer en faveur du président français. Il paraît évident qu’un certain nombre d’électeurs rencontrés personnellement auront davantage tendance à voter pour la personne désignée. C’est ainsi que le libre-arbitre s’est vu subtilement dévié à la manière d’un bateau qui recevrait, au moment critique, un nouveau commandant de bord. La bonne question à se poser est la suivante. Est-ce que ce procédé est entièrement démocratique puisque ce n’est plus le hasard qui a dirigé les équipes chargées du porte à porte mais les données issues du Big Data ?

Pour continuer un peu sur le terrain politique, Nathaniel Read Silver alias Nate Silver est un statisticien américain expert en prédiction. Pour lui, l’avenir est composé d’équations mathématiques qu’il faut savoir analyser de manière rationnelle. Il explique qu’une campagne politique est stable et prédictive mais rarement passionnelle. Les politiciens souhaitent travailler avec cet homme mais celui-ci refuse afin de conserver son indépendance. Le problème c’est qu’il existera forcément d’autres personnages du même genre que Nate qui se spécialiseront probablement dans les données du type « Précrime » comme dans le film Minority Report, dans lequel joue Tom Cruise. Sauf que les oracles ne seront pas des devineresses, mais, bel et bien des machines intelligentes et connectées sur l’Internet. Dans ce cas, des dérives seraient statistiquement possibles.

D’autant plus que deux millions de personnes devraient être embauchées avant 2020 dans le secteur des analyses prédictives. Comment seront répartis ces emplois, nul ne le sait. Il faut savoir que Nate Silver a récemment choisi de travailler pour des journaux sportifs spécialisés dans le base-ball et le football américain. Autant dire que ce genre de génie est volatile et peut rapidement changer d’employeur. Par conséquent, tout est possible, pour le meilleur ou pour le pire. Il semble inéluctable que les futurs talents se positionneront sur les secteurs dans lesquels il y aura de fortes demandes, reste à savoir quels seront ceux les plus attirants.

Les données du Big Data seront forcément utilisées par les futurs logiciels dédiés à l’Intelligence Artificielle. L’architecture système contemporaine est le support nécessaire pour ceux qui souhaitent mettre en place le transhumanisme. Sans données, une Intelligence Artificielle reste lettre morte parce qu’elle a besoin d’une entropie élevée, c’est-à-dire, qu’elle a besoin de récolter des informations variées pour progresser dans l’analyse et l’apprentissage. Indéniablement, le transhumanisme et l’Intelligence Artificielle sont interconnectés.

En effet, sans un support logistique roboti, le transhumanisme resterait vain. L’humain sera nécessairement épaulé par ce que l’on peut appeler, pour vulgariser, une Tour de Contrôle, c’est-à-dire un cerveau artificiel installé au cœur du système. Le transhumanisme s’appuie sur tous les projets de haute technologie qui sont nécessaires à son instauration. Plus la progression technologique serait élevée, c’est la loi de la singularité, plus la civilisation serait transcendée par celle-ci. Le transhumanisme est, par conséquent, le but ultime que les élites milliardaires souhaitent atteindre. Que les populations concernées approuvent ou non le projet importe peu pour ceux qui dirigent le navire technologique.

Ce qu’il est important de comprendre, c’est que le Big Data n’est seulement qu’une étape dans l’évolution de notre société. Lorsque le pallier nécessaire aura été atteint, une nouvelle technologie viendra remplacer les « Data Broker ». Les robots remplaceront alors les humains positionnés sur ce secteur. Cela aura pour effet d’amplifier la progression technologique en même temps qu’elle modifierait certainement désavantageusement la société humaine. Ainsi, la civilisation occidentale connaîtra potentiellement un développement fulgurant. Cela rejoint la maxime qui affirme que l’« on n’arrête pas le progrès ». Ainsi, cet essor serait incontrôlable et ne pourrait pas être arrêté. Le danger est bel et bien réel, nous dépendons déjà tellement des machines que nous ne pouvons pas les écarter du système sous peine de voir la bourse s’effondrer. Tout cela est proprement terrifiant et nous, les citoyens, sommes impuissants face à ce phénomène.

Ce n’est pas le peuple qui a décidé de cette avancée technologique, ce sont les élites dirigeantes. Il s’avère que nous sommes bien les « sujets », et non pas les « acteurs », de la civilisation occidentale contemporaine. La suprématie du peuple est devenue la dernière préoccupation de nos dirigeants, c’est là un constat décevant mais bel et bien réaliste. Cela s’explique par le fait que l’argent est devenu la source de motivation primordiale de nos capitaines. L’humain est en train de devenir la base de la nouvelle société de consommation dans laquelle, probablement, une majorité d’entre nous seraient des consommateurs de leur propre amélioration.

Par conséquent, le transhumanisme empêcherait potentiellement l’effondrement complet du système actuel puisqu’il engendrerait une refonte complète du libéralisme en une société mercantile de haute technologie. Si cette étape est bien gérée par les élites dirigeantes, ils obtiendraient le privilège de devenir encore plus riches qu’ils ne le sont pendant que les populations deviendraient les consommés, autrement dit les dindons de la farce, améliorés par la technologie. Les dirigeants sont loin d’être idiots, ils savent que notre civilisation est au bord de la faillite. Ils tentent de tenir le Titanic à flots en espérant réparer ses parties endommagées grâce aux différentes étapes annonçant le transhumanisme qui deviendrait alors une gigantesque rustine.

Soit nous sommes à la veille d’un effondrement total de notre civilisation, soit nous sommes à la veille de sa transformation radicale. Dans la première hypothèse, nous retournerions inéluctablement à l’âge de pierre. Dans la seconde, l’humanité se transformerait en autre chose. Nos descendants seraient des mutants bio-technologiques qui risqueraient de ne plus conserver grand-chose de leur humanité initiale si ce n’est leur cerveau. Il est nécessaire de conserver un œil ouvert sur les actualités afin d’être informé à temps du krach potentiel ou de la réussite du virage technologique amorcé.

Notre futur semble entaché de nombreuses difficultés, cependant il est nécessaire de rester confiant et d’espérer un retour à la raison de ceux qui nous dirigent. Ceci est évidemment une note optimiste car il semble très improbable que ceux qui ont lancé la transformation de notre civilisation acceptent de faire machine arrière. Il est à souhaiter qu’une troisième hypothèse s’ouvre, celle dans laquelle l’humanité évoluerait vers la sagesse, le pardon et l’amour mais seul l’avenir nous le dira. Je vous souhaite une agréable journée. Pour conclure sur une note d’humour, vous pouvez maintenant vous faire un Big Bisou.

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L’ère du tout technologique avance lentement mais sûrement

Posté par Auteur le 21 mai 2014

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Selon un article paru aujourd’hui dans le journal du 20 minutes, cliquez ici pour le lire, l’enseignement de la programmation informatique au collège serait plébiscité par 87 % de personnes sondées.

Cette demande d’enseignement va banaliser, en toute logique, les filières technologiques. En effet, actuellement, seules les filières DUT Informatique permettent de rentrer à la faculté pour devenir ingénieur en informatique. Pour devenir analyse programmeur, il est nécessaire d’avoir suivi un enseignement de niveau III en BTS ou en DUT.

Surtout, l’informatique est avant tout une passion. Être utilisateur de l’outil bureautique et devenir informaticien est très différent, cela n’a strictement rien à voir. Le problème c’est que la population fait l’amalgame entre savoir utiliser Windows et être administrateur systèmes et réseaux ou encore analyste programmeur. C’est comme si je disais que savoir conduire un véhicule fait du conducteur un garagiste, c’est une terrible simplification malheureusement aujourd’hui trop courante.

L’enseignement de l’informatique au collège est, par conséquent, une révolution annonçant l’avancée inéluctable de l’ère du tout technologique. Les élèves seront formés aux langages informatiques mais, finalement, qu’est-ce que la programmation ?

Les langages de programmation sont issus d’une pensée analytique universelle. Par exemple, le C++ est le même, que ce soit à Paris, à Pékin, à Londres ou à Constantinople. Il n’existe pas de dialectes locaux comme pour les langues humaines. Par conséquent, le langage de programmation universalise la pensée et l’on finit par rejoindre la théorie de Babel avec sa Tour Unique.

Ce qu’il faut comprendre, c’est que lorsque la jeunesse de demain baignera dans l’ère du tout électronique avec ses e-cigarettes, ses cours d’informatique, ses robots travailleurs, ses nombreux gadgets et probablement ses clones, le temps de l’amélioration de l’humain par la technologie, ce que l’on appelle le transhumanisme, ne sera probablement plus très loin.

Le futur de l’humanité s’annonce technologique. Les milliardaires ne s’en cachent pas, pour eux, à partir de 2100, leur idéologie sera appliquée inéluctablement sur la terre. Leur peur de la mort et de la maladie est tellement féroce qu’ils se conduisent comme de véritables acharnés de la robotisation et du clonage. Ils espèrent même « vivre pendant 1000 ans » et souhaitent aboutir à l’immortalité.

Le problème est qu’ils souhaitent parvenir à leurs fins et cela malgré la désapprobation d’une partie de la population. Ils agissent sournoisement en faisant accepter, petit à petit, des idées qui font tendre la civilisation occidentale vers leur idéologie. Les générations passées ne pouvaient pas s’apercevoir de ce stratagème ingénieux. C’est seulement maintenant, à notre époque charnière, que nous pouvons comprendre ce qui se trame.

Il suffit de taper « transhumanisme » dans les Actualités ou dans le moteur de recherche de Google pour s’apercevoir que cette idéologie tend à se répandre et s’affirmer. Cette doctrine restait relativement cachée mais elle se dévoile de plus en plus rapidement.

Les changements actuels, avec la théorie du genre, la robolution, le clonage, la progression de la haute technologie, la mise en avant des milliardaires annoncent cette ère du tout technologique. Il faudrait habiter dans une grotte ou même être sourd et aveugle pour ne pas s’en apercevoir.

La volonté de nos dirigeants est de s’émanciper de la Nature en utilisant la haute-technologie comme Source de Jouvence, Pierre Philosophale ou Saint Graal pour vaincre la maladie et, si possible, la mort. Ces individus vivent dans un univers tellement différent du nôtre qu’ils ne semblent pas s’apercevoir que les ressources naturelles s’épuisent inéluctablement. Le climat change, la faune et la flore dépérissent, les séismes se font de plus en plus nombreux. La Terre annonce probablement une volonté de s’émanciper de l’être humain.

Les élites qui nous gouvernent semblent avoir perdu la raison et restent aveugles à la souffrance des populations humaines, qu’elles soient autochtones ou non, ainsi que celle des animaux élevés en batterie ou martyrisés dans les laboratoires. Pendant que ces dirigeants souhaitent voir arriver l’ère de Stars Wars avec sa république et son Palpatine, ses Jedis, ses clones et ses vaisseaux spatiaux, la Terre amorce probablement un virage qui la verra peut-être se mettre en colère.

L’ère à venir sera soit celle du tout technologique, soit celle de l’âge de Pierre pour la simple et bonne raison que la haute technologie demande des matières premières qui vont se raréfier. Le risque est que l’on trouve des « cités » dans lesquelles vivent des milliardaires sans pitié. Dans ce cas, le reste de la planète serait très certainement dominée par les déserts, les tempêtes et les ruines de l’ancien monde.

Les questions à se poser sont les suivantes :

  • «  nous dirigeons nous ? »
  • « Devons-nous ramener à la raison les dirigeants et si oui, comment ? »
  • « Devons-nous laisser la Terre dépérir pour la volonté d’une poignée ? »
  • « Devons-nous accepter de nous laisser transformer en robots payants ? »
  • « Devons-nous trouver un nouvel idéal et l’imposer aux milliardaires ? »
  • « Devons-nous seulement attendre la mort sans rien tenter ? »

Cette prise de conscience est cruciale pour nos descendants. Nous n’avons moralement pas le droit de nous dire « après nous le déluge ». Mais ceci est seulement mon avis personnel et je ne saurai l’imposer…

Lien vers le fichier PDF : http://www.fichier-pdf.fr/2014/05/21/l-ere-du-tout-technologique-avance-lentement-mais-surement/

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Le piège de la cigarette électronique

Posté par Auteur le 20 mai 2014

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Avant de commencer l’article j’aimerai brièvement commenter cette photo. On y voit un robot en train de fumer une cigarette. C’est une situation burlesque située à l’exact opposé de celles qui se déroulent actuellement sous nos yeux, j’entends par là que les hommes fument des cigarettes électroniques. Sur la photo, ce robot semble vouloir devenir humain en fumant du tabac. La question que je me pose est la suivante, « est-ce que les hommes souhaitent devenir des robots en fumant des e-cigarettes ? »

La cigarette électronique est un appareil a priori anodin, je dis bien a priori parce que ce n’est finalement pas le cas et vous allez comprendre pourquoi après avoir lu ce billet.

Il est étonnant de constater que le prix du paquet de cigarettes traditionnelles ait autant augmenté en seulement quelques années, d’autant plus que celui-ci est dorénavant interdit à la vente pour les moins de 21 ans aux États-Unis. Autant dire que cela finira par arriver chez nous vu que la France est fortement influencée par le continent Nord-Américain.

En observant attentivement le phénomène, on s’aperçoit aisément que les premiers impactés par de telles mesures sont les précaires, les travailleurs pauvres, les retraités et plus particulièrement les jeunes. D’ailleurs, une étude tend à prouver que les jeunes préfèrent désormais la cigarette électronique à celle traditionnelle parce que selon eux, « le tabac sent mauvais, pue et tue ». Vous rétorquerez probablement qu’il n’y a là rien d’étonnant vu que l’on n’arrête pas le progrès technologique.

À cause de cette augmentation extraordinaire, les industriels du tabac sont en train de réserver leurs cigarettes à une classe aisée. Il semblerait même qu’à terme celles-ci se positionnent, comme le cigare, sur le secteur du luxe. Ainsi, les fabricants de tabac ne connaîtront pas la crise et les personnes plutôt fortunées pourront continuer de consommer un produit qu’elles apprécient.

Pour les autres, le produit populaire deviendra logiquement la e-cigarette. Les jeunes, ainsi qu’une majorité de citoyens, s’habitueront à fumer un produit consumé à l’aide d’un objet électronique se rechargeant sur une prise USB. Les produits issus de la technologie progressent insidieusement dans la vie des néo-fumeurs sans que ceux-ci ne s’en aperçoivent réellement.

L’intrusion de l’électronique dans la vie courante n’est pas du tout anodine car elle balaie la route pour que le transhumanisme puisse progresser sans qu’il n’y ait la moindre levée de boucliers. Les fabricants de cigarettes électroniques s’amuseront certainement à développer leurs gammes avec des produits originaux toujours plus proches du corps humain afin d’ancrer l’habitude de se déplacer avec un objet électronique dans la poche, puis, progressivement et très probablement, sur le bras ou une autre partie du corps.

Peu à peu, lorsque les premiers gadgets réellement liés au transhumanisme seront mis en vente, les populations habituées à manier leur ustensile électronique n’y trouveront rien à redire parce qu’elles trouveront parfaitement « normal » d’être en lien avec la technologie. Concrètement, elles seront prêtes pour sauter le pas de l’« amélioration ».

C’est tout naturellement que les personnes bercées par cette nouvelle ère de l’électronique se jetteront sur ces produits innovants permettant de modifier leur corps. Les fabricants se positionnant sur ces nouveaux secteurs savent parfaitement qu’en habituant, peu à peu, les consommateurs à leurs produits innovants, ceux-ci en voudront toujours plus.

C’est le parfait exemple de ce qu’ont fait les Conquistadors lorsqu’ils sont arrivés, pour la première fois, au Mexique. C’est en donnant des objets divers, de l’alcool et du tabac qu’ils ont entamé leur victoire politique et militaire sur les autochtones, cela même si la variole leur a permis de triompher aisément.

Ce qu’il faut en tirer, c’est que nous avons tendance à nous laisser bercer par nos propres pensées sans chercher à savoir ce qui se passe réellement ailleurs. La nouveauté que l’on nous propose est rarement anodine puisque ceux qui la conçoivent réfléchissent a ce qu’ils font et ce n’est jamais en vain.

Pour conclure sur une touche d’humour, méfiez-vous de vos habitudes parce qu’elles pourraient finir par vous enfumer électroniquement.

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Réflexions sur la théorie du genre

Posté par Auteur le 16 mai 2014

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La théorie du genre ne peut pas être acceptée telle quelle par les individus qui possèdent un esprit critique et heureusement qu’il y en a encore beaucoup. Nous constatons qu’un illogisme impératif siège au cœur de la théorie du genre. Pour accepter qu’un homme soit physiquement identique à une femme, il est nécessaire de gommer les barrières naturelles. Si un homme devenait identique, en tout point, à une femme, ce serait seulement possible dans le cadre de l’androgynie, il deviendrait, symboliquement parlant, un être asexué.

Un homme reste un homme et une femme reste une femme, quoi qu’il en soit, il s’agit d’un état de fait. C’est leur complémentarité qui permet de donner la vie, par la procréation naturelle, c’est-à-dire, l’enfantement. Il est évident qu’une volonté politique essaye de faire disparaître cette complémentarité. Pourquoi existe-il une telle ambition ? Nous allons essayer d’y répondre dans le cadre de cet article.

Le mythe de l’androgyne est un délire historique. Il s’agit d’une théorie qui s’oppose fondamentalement à la conception naturelle parce qu’elle remet en cause les fondements de notre civilisation. De tous temps, les hommes et les femmes ont eu une place particulière dans la société. Il existe tout aussi bien les sociétés matriarcales (amérindiens, mosos, khasis) que les sociétés patriarcales, les deux avaient des avantages et des inconvénients mais l’organisation de ces sociétés était précise et rigoureuse.

L’androgynie efface l’histoire de l’humanité en faisant éclater, pour la première fois, le genre masculin ou féminin. Il s’agit d’une théorie pratiquement schizophrène qui transforme les individus en n’importe quoi. Un homme pourrait très bien être habillé en jupe avec une énorme barbe alors qu’une femme pourrait être vêtue d’un kilt et se raser la tête en se faisant pousser une moustache à force de se raser les poils du visage. Il est évident que dans ce cadre précis, les normes n’existent plus. Cela signifie que l’on fait exploser le passé pour entrer exclusivement dans une nouvelle société futuriste abreuvée de technologie.

Si l’on suit directement cette logique, on tombe, en amont, sur le transhumanisme et cela pour plusieurs raisons. Le transhumanisme fait voler en éclat tous les codes moraux du passé. Avant que la société n’accepte cette nouvelle conception technologique et marchande de l’humanité, il est nécessaire de lui faire perdre sa logique. L’androgynie est une arme formidable pour déverrouiller les bastions moraux.

En transformant progressivement les individus en des êtres métrosexuels, ceux-ci formeront de plus en plus de couples homogènes qui ne seront plus en mesure de procréer naturellement. Le transhumanisme propose des embryons parfaits pour la modique somme de 1500€. Les clients pourront choisir sur catalogue les caractéristiques de leur enfant. En empêchant la procréation naturelle, la vente d’embryons explosera parce que le marché sera immense et potentiellement sans limite. Pour y parvenir, il est indispensable de détruire la moralité et les théories matriarcales ou patriarcales.

Le problème majeur de la procréation artificielle et du transhumanisme dans son ensemble, c’est que ces concepts sont payants puisqu’il s’agit de la marchandisation de l’être humain. Google travaille sur de nombreux projets scientifiques qui révolutionneront le monde en faisant disparaître, comme nous l’avons vu, l’héritage historique et sociétal de l’humanité. Le transhumanisme est une théorie qui demande aux individus de se plier au marché et, par conséquent, à la volonté des entreprises innovantes se positionnant sur ce secteur particulièrement porteur.

Un individu rationnel, aimant l’humanité, ayant soif de liberté et de justice ne peut que rejeter le transhumanisme et cela pour plusieurs raisons. Le transhumanisme impose son dogme tout puissant sur les esprits, il s’agit d’un véritable fascisme latent et sournois qui fonctionne en attirant le client grâce à l’« augmentation » qu’il obtiendra après avoir accepté de se faire poser tel ou tel implant technologique.

Il paraît évident que l’individu pauvre ne sera pas en mesure de se faire « améliorer » et cela par manque d’argent. Ce n’est pas tout, le libertaire, l’idéaliste, le communiste, le citoyen passionné ou encore le religieux, ces anciens ennemis, s’allieront dans un même front devant la privation de leur liberté essentielle. Les uns auront soif de liberté, d’autres de justice et d’autres de liberté de culte. Le comble, c’est que les irréductibles se trouveront pêle-mêle dans une même volonté de s’affranchir de cette société technologique avilissante.

Auparavant, la dictature du transhumanisme aura déjà broyé les individus les plus faibles en leur faisant croire qu’être « augmenté » c’est « cool », « fashion », « à la mode », « tendance », etc… Ceux qui ont toujours suivi le troupeau seront les premiers à vouloir se faire augmenter parce qu’ils auront été aveuglés par une technologie brillante et sûre d’elle. Le danger réside bel et bien là. Les plus naïfs sont, bien souvent, ceux qui se disent intégrés.

On se réveille un peu lorsqu’on prend conscience que le nivellement par le bas imposé sur les bancs des écoles a l’avantage de libérer sur le marché de l’emploi, si l’on peut encore parler de celui-ci, des jeunes sans esprit critique parce que trop soumis à l’américanisation galopante de notre civilisation occidentale. On les aura faits entrer dans un moule sans qu’ils rechignent cet état de fait puisqu’ils auront été aveuglés depuis bien longtemps.

L’effondrement des valeurs morales, scientifiques, politiques et religieuses ouvre la porte royale au transhumanisme, à ses robots ainsi qu’à ses clones de tous poils. La société est en pleine mutation afin de lui faire accepter la robolution. Il paraît évident qu’il n’y aura aucune résistance officielle et même si c’était le cas, elle serait brisée par ceux qui tiennent les rênes du marché de l’être humain, c’est-à-dire, Google et ses consœurs.

Notre société va très certainement plonger dans une sorte de chaos civilisationnel afin de la faire céder. C’est en travaillant au cœur un matériau que celui-ci prend la forme désirée. La chanteuse Conchita Wurst, grande gagnante de l’eurovision, est la digne représentante de l’ère pré-transhumaniste, c’est un peu, à la fois, le modèle d’exposition et l’indicateur qui annonce le virage amorcé par la société contemporaine.

Attachez vos ceintures car notre liberté de pensée et d’expression va bientôt disparaître afin de nous pousser à acheter un embryon blond aux yeux bleus à 1 500 €, des lunettes virtuelles Google Glass, un bras bionique, un sexe de secours ainsi qu’une oreille artificielle nous permettant d’entendre les indélicatesses que chuchotent notre voisin de pallier.

Nous aurons également le choix de faire cloner notre chien en y rajoutant quelques options lui permettant de bêler ou de miauler pour plus d’amusement. Le monde à l’envers dans lequel tout sera vendu, c’est pour demain et nous sommes les premiers cobayes de cette plongée vers l’enfer technologique.

L’air que nous respirons sera taxé grâce à un compteur implanté dans notre chair, si nous sommes trop consommateurs d’air, il faudra apprendre à respirer toutes les dix secondes afin d’alléger la facture énergétique ainsi que la taxe écologique transmises directement par l’Internet grâce à l’intelligence artificielle conçue par Google et ses sbires.

Le monde parfait, on y vient. Sur ce, j’espère que vous saurez apprécier vos derniers instants de liberté. Finalement, il vaut mieux rire pendant qu’on peut encore le faire car prochainement la censure Google nous interdira d’écrire un tel billet.

Pour finir en beauté, je publie ici les paroles de la chanson de Raphäel, « Cela nous aurait suffi », parce qu’elles valent la peine d’être lues et conviennent particulièrement à notre époque.

On n´avait pas appris à marcher
que déjà on tombait
on n´avait pas appris l´enfance
que déjà on grandissait
on n´avait pas appris le rire
que déjà on pleurait
on n´avait pas appris à croire
que déjà on doutait

on n´avait pas appris à aimer
qu´déjà on haïssait
on n´avait pas appris à parler
que déjà on jurait
on n´avait pas appris l´aisance
qu´il fallait tout quitter
on manque d´humour dans la famille
on manque d´humour dans la famille

pour une chance
c´est une chance
de vivre de ce côté
pour une chance
c´est une chance
de vivre de ce côté
pour une chance
quelle chance de vivre du bon côté
quelle chance quelle chance

apprendre à marcher
cela nous aurait suffi
apprendre l´enfance
cela nous aurait suffi
apprendre à sourire
cela nous aurait suffi
apprendre à croire
cela nous aurait suffi
apprendre à aimer
cela nous aurait suffi
apprendre à parler
cela nous aurait suffi
si tu nous avais appris
cela nous aurait suffi

pour une chance
c´est une chance
de vivre de ce côté
pour une chance
c´est une chance
de vivre de ce côté
pour une chance
quelle chance de vivre du bon côté
quelle chance quelle chance

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Une analyse sans concession de la civilisation occidentale

Posté par Auteur le 10 mai 2014

anticipation_futur_humanite_robotique_esclavage

Je souhaite dresser une liste de faits concrets qui nous permettront d’anticiper le futur proche de l’humanité. C’est grâce à une analyse logique et rationnelle des événements ayant eu lieu dans un passé plus ou moins proche que j’ai pu dresser une hypothèse de la société de demain.

Cette analyse est essentielle pour ceux qui ont encore le courage de se servir de leur cerveau, en effet, il est de plus en plus fréquent que nos contemporains se laissent bercer par une technologie qui se veut, pour l’instant, faussement addictive. J’entends par là que d’ici quelques années la technologie ne sera plus au service de l’humanité, la population sera soumise par le joug irrépressible des machines, c’est une quasi-certitude et voici pourquoi.

La disparition récente d’une vingtaine de banquiers laisse un goût amer dans la bouche. Nous ne pouvons malheureusement pas tirer de conclusion sans qu’elle soit hâtive et ce n’est pas le but de ce blog. Cependant, ces disparitions sont plus que curieuses, elles sont inquiétantes. Pourquoi est-ce que certains dirigeants ont disparu en 2014, telle est la question à se poser. Je laisse au lecteur le soin de trouver les réponses.

La morale a disparu de notre société. La bienséance, la politesse, le respect des autres, l’empathie, la charité et, par conséquent, l’amour sont officiellement rejetés de la société occidentale selon les valeurs qui sont actuellement prônées par celle-ci. Si nous nous laissons porter par l’« inconscient collectif », nous sommes plus enclins à nous comporter de manière vulgaire envers notre prochain. Une sorte de violence pernicieuse semble de plus en plus omniprésente et il n’est pas rare de voir des vagues de meurtres apparaître de plus en plus fréquemment dans les faits divers. Il semble évident que les valeurs ont été inversées afin de faire de nous des êtres enclins à la violence.

L’individualisme est de plus en plus exacerbé. Nous voulons à tout prix une liberté qui transforme lentement notre société en un « far-west » sans foi ni loi. L’influence états-unienne est de plus en plus omniprésente dans l’ensemble de l’Europe. Cet individualisme est la cause de dégâts sociaux majeurs. Nous ne nous parlons plus, nous sommes divisés et surtout, nous nous retrouvons seuls parmi une foule inconnue dès que nous progressons dans une grande ville. Cette incroyable contradiction est la preuve que l’individualisme a triomphé sur les autres valeurs.

La société des loisirs a transformé toutes les activités dans lesquelles nous ne sommes pas salariés en marchandises lucratives. Nous ne pouvons plus rien faire sans avoir à payer. La liberté de nos mouvements se voit de plus en plus réduite chaque année. La société de loisirs se transforme lentement en « pompe à fric » ce qui a pour effet d’en interdire l’accès aux plus démunis. La société de loisirs est, par conséquent, un leurre puisqu’elle est sournoisement liberticide.

L’américanisation de l’Europe est de plus en plus marquée. Il est de plus en plus facile de faire le parallèle, d’un point de vue sociétal, entre les États-Unis et la France. Les armes circulent facilement malgré les lois qui en interdisent l’utilisation. Les bandes sont de plus en plus organisées et les combats de rue de moins en moins rares, les quartiers se livrent une véritable guerre du territoire. La fainéantise devient également monnaie courante, nous prenons notre voiture pour aller acheter le pain, c’est typique de la mentalité américaine. Je ne développerai pas davantage le sujet, il est relativement facile de trouver de nombreux points communs.

Les tensions religieuses sont très marquées sur la planète, surtout en ce moment. Une guerre sans merci est livrée entre les trois principaux courants monothéistes. L’Afrique et le Moyen-Orient sont les principales victimes de cette affreuse guerre idéologique.

La progression des sectes est fulgurante. N’importe quel zozo peut vendre ses présumés « dons » de médiumnité, de voyance, de guérison, etc… L’irrationalisme est très marqué dans notre civilisation occidentale. Les gourous, les magnétiseurs, les marabouts, les plate-formes téléphoniques de voyance ainsi que les autres charlatans se frottent les mains devant l’ampleur du marché. Cela s’explique par le fait que les gens sont de plus en plus perdus à cause d’une perte de repères majeure : la société laisse les individus se débattre avec leurs propres problèmes matériels et spirituels.

Le retour du paganisme est nettement marqué depuis plusieurs années, notamment par la célébration des fêtes païennes, des films fantastiques dans lesquels se débattent des zombis, des vampires, des loups-garous, des extra-terrestres et autres stupidités issus d’un irrationalisme féroce et sournois. Les films de zombis et d’autres monstres sont de plus en plus nombreux. Il est fréquent de voir des défilés de morts-vivants organisés dans les grandes villes de la métropole. La société occidentale est de plus en plus passionnée par cet irrationalisme qui caractérisait le Moyen-Âge. Ceci a pour effet de causer des dégâts importants chez les individus au psychisme affaibli. Cela peut également les pousser à organiser des sabbats, des rituels de magie, des suicides collectifs, etc…

Tout ceci a pour effet de générer des sentiments négatifs chez une majorité d’individus. Cela signifie concrètement que les gens entretiennent des pensées sombres. Un individu agit selon les pensées qu’il cultive. Par exemple, un homme qui se focalise sur la haine aura tendance à agir avec mépris envers ses congénères. Ce qu’il faut retenir c’est que les actes d’un individu découlent de ses pensées

Les médias annoncent des cataclysmes, ceci a pour effet de générer une angoisse sourde dans l’inconscient collectif. Les théories du genre « no future » sont allègrement entretenues. La fin de l’humanité semble inéluctable parce qu’il y a une volonté inconsciente et collective de mettre un terme à notre civilisation d’ici quelque temps.

La faune et la flore sont truites avec les populations autochtones et rien n’est tenté par les autorités pour empêcher le rouleau compresseur d’avancer. Des collectifs citoyens tentent de s’interposer mais ils sont muselés. Ce ne sont pas de simples pétitions circulant sur l’Internet qui arrêteront la volonté des dirigeants. Il semble évident que la destruction de la faune et de la flore est inéluctable et ceci par la faute des industriels qui préfèrent générer des profits plutôt que de prendre soin des ressources de la planète.

L’abêtissement des populations est rendu possible grâce à la disparition progressive de la culture, de la dialectique et des sciences cognitives au profit de sous-produits culturels, je pense tout particulièrement aux émissions débilitantes de télé-réalité, aux jeux télévisés, aux séries américaines axées sur la violence, aux blockbusters et autres navets. La qualité de l’enseignement est également très marquée par un abaissement du niveau de l’instruction, ce qui rend la jeunesse victime d’un abêtissement programmé. On transforme les jeunes individus en des êtres soumis à leurs pulsions premières sans volonté de leur faire prendre conscience de l’illogisme et de l’immoralité de leurs actes.

La fainéantise intellectuelle est de plus en plus encouragée. Les smartphones sont devenus de véritables plate-formes de jeux addictifs qui rendent les utilisateurs incapables de se détacher de cette technologie. Les individus ne se rendent pas compte qu’ils sont sous l’emprise d’une technologie qui est potentiellement dangereuse pour l’humanité à plus ou moins long terme. Les gens ont accepté de se livrer pieds et poings liés à leurs ordinateurs, tablettes, smartphones et autres outils futiles.

L’ensemble de la société occidentale semble victime d’un délire collectif avec plusieurs théories absurdes qui circulent. Celles-ci sont comparables aux légendes urbaines parce qu’elles s’incrustent facilement dans les psychismes fragilisés à cause d’une fainéantise intellectuelle excessive. Nous en sommes venus à accepter des théories extra-terrestres totalement farfelues. Ces théories sans fondement sont très dangereuses pour la communauté parce qu’elles ressemblent à de véritables outils de manipulation psychologique.

La destruction des derniers bastions de la société traditionnelle, c’est-à-dire la famille, ouvre la voie à une nouvelle civilisation fondamentalement opposée à l’ancienne. Il s’agit d’un constat logique. L’occident est en train de prendre un virage dangereux pour sa population, en effet, la société d’antan était porteuse de valeurs inclusives, englobantes et généreuses. Cela signifie que la civilisation à venir sera dominée par les valeurs de force, d’exclusion et de malveillance. Si ce n’était pas le cas, la société traditionnelle n’aurait jamais disparue.

Les personnes fortunées investissent massivement dans l’or, ce qui sous-entend qu’une effroyable crise économique va prochainement s’abattre sur notre société. L’or est une valeur sûre contrairement à une quelconque monnaie. Cependant, j’invite les curieux à visionner le reportage « or sale : enquête sur un scandale mondial » afin de comprendre d’où provient ce minerai et comment il est exploité.

La robotique, la technologie de pointe ainsi que le génie médical atteignent des sommets jamais atteints auparavant. Cela démontre que les sociétés privées maîtrisent partiellement les concepts d’une certaine science matérialiste sans toutefois maîtriser les capacités de l’esprit humain. Cela signifie que l’emploi de ces technologies se fait au détriment de l’éthique et de la morale. Ces domaines sont utilisés, avant tout, à des fins de pouvoir politiques et financiers ce qui est potentiellement dangereux pour l’avenir de l’humanité.

La crise économique mondiale s’annonce particulièrement difficile. Les élites utilisent cette raison pour imposer un joug financier sur les populations mondiales. Pendant que les entreprises du privé s’enrichissent, les populations s’appauvrissent. Ce système de transvasement prouve que les bénéfices s’en vont dans les poches de quelques personnes alors que les dettes sont partagées entre les populations. Les élites qui gouvernent le monde ont la volonté de s’enrichir au détriment de l’humanité, si ce n’était pas le cas, le joug financier qu’exerce ces élites n’existerait pas.

Les tensions entre l’Ukraine et la Russie sont de plus en plus vives. Un conflit généralisé est à craindre surtout lorsque les conseillers comme Jacques Attali annoncent publiquement qu’une troisième guerre mondiale risque de survenir. Le massacre d’Odessa, du vendredi 2 mai 2014, dévoile le véritable visage des partisans pro-occidentaux. À ce sujet, voici ce que Grigory Rychagov, député de Verkhovna Rada de l’Ukraine en 1994 à 1998 explique selon l’article de Allain Jules :

A l’époque, j’étais assis dans un bureau du représentant des États-Unis. Il était assis en face de moi, et avait mis ses pieds sur la table. Il se vantait en me présentant ses chaussures. Et, il fulminait sur ​​le sujet. Vous savez que l’Europe s’intéresse à vous ? Mais, nous agissons sincèrement et sommes totalement indépendants de l’Europe.

Il critiquait l’Europe. Il n’arrêtait pas de dire que leurs objectifs sont différents. Il se disait représentant d’un rang suffisamment élevé au sein de l’État américain. Et par conséquent, la meilleure situation pour les États-Unis, disait-il, c’est de créer un chaos en Ukraine. Bien sûr, il serait désagréable qu’on se tire après. Mais, d’autre part, même si les nazis, très réactionnaires selon les Européens, vont se renforcer en l’Ukraine, les États-Unis seront entièrement satisfaits.

La disparition du travail est programmée avec la robolution. Des robots particulièrement intelligents remplaceront progressivement les êtres humains dans les tâches quotidiennes. Les entreprises auront tout intérêt à embaucher des humanoïdes qui ne demandent pas de salaire et dont les coûts se limitent à de l’investissement et de la maintenance préventive/curative. Il est possible qu’un quota de salariés humains soit maintenu dans les entreprises pendant un certain nombre d’années mais dans ce cas, qui seront les élus, sur quels critères ces salariés seront embauchés et surtout devront-ils accepter un salaire de misère leur permettant tout juste de survivre. Que deviendront ceux qui n’auront pas de travail ? Devront-ils survivre dans des bidonvilles ou disparaître dans des camps de concentration ? Les élus ne proposent rien et n’offrent aucune perspective pour l’avenir proche, c’est tout de même très inquiétant.

Google investit dans la technologie de pointe mais jusqu’à présent les robots fabriqués le sont dans un but de destruction. Les projets de ce géant ne sont pas rassurants. Si Google maîtrise les procédés de fabrication et de programmation de robots, l’entreprise ne maîtrise rien en-dehors de ses locaux. Cela signifie que la technologie fabriquée l’est dans un but de rentabilité grâce à la vente de machines dédiées à la guerre. Nous sommes en mesure de nous demander contre qui vont bien pouvoir se battre ces redoutables machines. Cette technologie est répressive par nature et par conséquent, elle est potentiellement dangereuse pour l’avenir d’une partie plus ou moins grande de l’humanité. Nous restons dans l’expectative en attendant de voir comment seront utilisées ces machines.

Les machines seront clairement présentes dans le monde de demain. Le problème majeur est que nous ne savons rien de la fabrication de leur système d’exploitation. La programmation de ces machines reste occulte, cela signifie que des fonctions plus ou moins cachées (des « easters eggs ») peuvent être insérées dans le code dans le but de nous espionner ou d’agir d’une certaine manière dans certaines situations. Les robots seront reliés à l’Internet grâce à des technologies satellites ou sans fil. Il est évident que les machines se parleront entre elles. Une information pourra se diffuser à la vitesse de l’éclair et toute résistance humaine pourrait être annihilée en seulement quelques instants. Nous sommes en mesure de nous poser ces questions qui sont le fondement de la robotique. Pourtant, les êtres humains semblent plus préoccupés par des questions futiles que par les sujets essentiels risquant d’engager l’avenir de tous.

Après avoir exposé les faits d’une manière réaliste et sans concession, il paraît évident qu’il y a une volonté certaine de nuire. La civilisation occidentale étant pyramidale, cela signifie que la puissance de nuisance est aussi développée que la puissance financière des protagonistes malveillants. C’est de manière logique que nous pouvons déduire que les véritables dirigeants de notre civilisation, je ne parle pas des élus politiques qui ressemblent plus à des polichinelles qu’à autre chose, sont des prédateurs, si ce n’était pas le cas, nous serions dans une société meilleure.

Il apparaît clairement que l’humanisme prôné par les élus politiques est une doctrine de façade. Dès que l’on gratte un minimum, on s’aperçoit que les propos véhiculés par les médias découlent d’une logique fallacieuse. Cela s’appelle du sophisme. Par conséquent, la civilisation occidentale contemporaine est bâtie sur des mensonges.

J’aimerai conclure en réutilisant les paroles de la chanson « Sûr et Certain » de Tonton David parce qu’elles semblent particulièrement adaptées à l’actualité.

La la …
La la …
Car je suis sûr, sûr
Qu’on nous prend pour des cons
Mais j’en suis certain
Quelque chose ne tourne pas rond
Car je suis sûr, sûr
Qu’on nous prend pour des cons
Mais j’en suis certain

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