Tout ce que vous devez vraiment savoir sur Google

Posté par Auteur le 30 mai 2014

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Google n’est pas une entreprise comme les autres. Elle s’est positionnée, à la base, sur le secteur du moteur de recherche mais elle tend à se diversifier de manière beaucoup plus large. Google vise l’intelligence artificielle, la singularité, la robotique, le transhumanisme ainsi que de nombreux projets innovants qui vont modifier en profondeur notre civilisation. Les cadenas rouge et jaune représentés sur le logo de la photo de cet article servent à montrer que Google détient un immense savoir-faire sans toutefois le diffuser. Google fait de la rétention d’information comme toutes les multinationales.

L’entreprise a été fondée par Larry Page et Sergueï Brin le 4 septembre 1998 dans un garage, loué à une connaissance de Sergueï, situé à Menlo Park dans la Silicon Valley. L’entreprise est vite prospère et se développe rapidement. Dix années plus tard, Google, dont le siège est basé à Mountain View, valait déjà 210 milliards de dollars. Actuellement, la société est devenue un véritable Empire. Elle s’est officiellement spécialisée, notamment, dans de nombreux domaines comme la messagerie électronique, les systèmes d’exploitation, les réseaux sociaux, le partage de données, les navigateurs internet, le travail collaboratif. L’entreprise possède, en 2014, un immense parc informatique composé de plus d’un million de serveurs, ce qui en fait le parc le plus imposant au monde.

Sergueï Brin est actuellement le directeur technique de Google. Sa fortune personnelle est estimée à 19 milliards de dollars. Sergey épouse Anne Wojcicki en 2007. Elle est cofondatrice de 23andme.com, société de biotechnologie qui propose à ses clients une analyse de leur code génétique. Sergey a financé des recherches sur la maladie de Parkinson, maladie dont il est lui-même atteint.

Larry Page, quant à lui, est PDG de Google depuis 2011 à la suite d’Eric Schmidt. C’est un homme introverti, mystérieux, intransigeant et surtout très ambitieux. Il reste loin des médias, déteste les apparitions en public ainsi que les conférences de presse. Larry est passionné de kitesurf, de randonnées en Alaska et véritablement fanatique du festival Burning Man dont on voit, sur la photo de l’article, l’idole de bois en proie aux flammes. Ce festival est très révélateur de l’état d’esprit de Larry et plus généralement des passionnés de technologie. Nous allons, par conséquent, y revenir plus loin.

Larry Page avait prononcé un discours sur l’intelligence artificielle en octobre 2000, celui-ci n’est pas à prendre à la légère. Nous voyons aujourd’hui apparaître progressivement ce qu’il avait annoncé à l’époque. « Je pense que Google est génial parce qu’en fait, l’intelligence artificielle sera la version ultime de Google. Pour avoir un moteur de recherche parfait il faudrait qu’il comprenne tout sur le web. Il faudrait qu’il comprenne exactement ce que vous voulez, et vous amènerait la bonne information. Répondre à n’importe quelle question c’est évidemment construire une intelligence artificielle, parce que presque tout est sur internet, n’est-ce pas ? Nous sommes très loin de réaliser cela à l’heure actuelle. Cependant nous nous en rapprochons de manière incrémentale, c’est ce sur quoi nous travaillons. Et c’est extrêmement intéressant d’un point de vue intellectuel. »

Parlons maintenant de Google X Lab. Il s’agit d’un complexe secret appartenant à l’entreprise. Celui-ci travaillerait sur une centaine de projets futuristes mais, actuellement, nous n’en connaissons officiellement que douze. Le laboratoire tente de créer des lentilles permettant de détecter le taux de glucose chez les diabétiques. Il est en train de développer un implant cérébral permettant de répondre instantanément aux questions grâce aux informations issues de l’Internet. Les célèbres Google Glass proviennent également de ce même laboratoire. Ce n’est pas tout, l’entreprise travaille sur le décodage génétique, sur la création de robots divers et variés, sur des turbines volantes, des capsules spatiales de récupération de météorites, des voitures sans chauffeur, de la viande artificielle, des ballons stratosphériques connectés à l’Internet. Encore plus fort, Google se penche sur la lutte contre le vieillissement et les maladies dégénératives. Enfin, le laboratoire œuvre sur une division robotique en lien avec le Pentagone et le DARPA. Google n’est donc plus seulement une entreprise informatique classique, c’est une firme spécialisée dans les projets futuristes de pointe.

Google devient une gigantesque entreprise possédant un immense savoir-faire. Son influence est grandissante sur notre civilisation. Ses travaux secrets effectués dans le laboratoire Google X annoncent un changement sociétal majeur par la technologie. Il est bon de noter que la liste des acquisitions de Google est tout simplement stupéfiante, ce n’est pas moins de 153 entreprises achetées en 13 ans, la liste se trouve sur ce lien et sur celui-ci. On constate que Google investit dans toutes sortes d’entreprises spécialisées dans l’intelligence artificielle, la robotique, le e-commerce, le cloud computing, la sécurité informatique, les applications mobiles, la reconnaissance vocale, la voix sur ip, la compression vidéo, la publicité, l’analyse de trafic, l’analyse de carte, les réseaux sociaux, la reconnaissance faciale, le GPS, etc…

Google vient de dévoiler ses prototypes de voiture sans conducteur. Pour l’instant, elles sont opérationnelles pour rouler sur les routes de quelques États américains. Concrètement, ces voitures, ressemblant à des smart, sont totalement autonomes. Elles possèdent seulement deux sièges, sans tableau de bord ni volant, et roulent à une vitesse de 40 km/h. L’objectif de Google est d’inciter les constructeurs d’automobiles à produire de tels véhicules. Pour sa part, l’entreprise américaine souhaiterait se recentrer sur la publicité à diffuser pendant ces trajets. Les spots publicitaires seraient projetés sur le pare-brise de ces voitures automatisées, selon un courrier qu’elle aurait adressé à la Securities and Exchange Commission. Les frigidaires, thermostats, lunettes et montres seraient également victimes du penchant publicitaire de Google.

Il est important de rebondir là-dessus. L’homme façonné selon Google, deviendrait un consommateur passif qui se laisserait guider par les machines en regardant des spots publicitaires. Cela fait penser à l’univers du film « Demolition Man » dans lequel les citoyens chantonnent gaiement sur l’air des publicités du « géant vert ». Sur le long terme, de tels individus seraient tranquillement assis dans leur véhicule en savourant leur inactivité parfaite. On se demande quel serait l’intérêt d’un tel assistanat. Il semble plutôt évident que les anciens milliardaires, dans un tel monde, auraient quelque chose à gagner. Ils pourraient développer leur intelligence, mettre à exécution leur ambition pendant que les spectateurs-citoyens se transformeraient lentement en plantes vertes décérébrées sans que quiconque ne s’en offusque. Une dangereuse théorie qui sait vendre ses mérites est rarement accusée de tous les maux, c’est souvent dans le silence du peuple qu’elle évolue. Quelques têtes brûlées risqueraient de se rebiffer au début avant d’accepter, finalement, de se laisser porter par cette torpeur subtilement mortifère. La déchéance de ces individus risquerait alors de progresser en même temps que leur vigilance déclinerait.

Nous allons maintenant aborder le thème du festival favori du PDG de Google. Le concept du « Burning Man » est réinventé par Larry Harvey en 1986. Celui-ci propose de brûler un mannequin géant sur la plage de Baker Beach. Selon wikipedia, le « festival, qui a les traits d’une utopie temporaire mais aussi d’une fête païenne s’achevant en apothéose par le bûcher d’une grande effigie humaine, est sous-tendu néanmoins par une philosophie passablement élaborée, que les organisateurs ont tenté de structurer par l’énoncé de dix préceptes. »

C’est en 1990 que la fête se déroule dans une ville temporaire située en plein désert du Nevada, elle est baptisée Black Rock City. Le festival attire, en toute logique, des Américains, des Européens ainsi que des Asiatiques plutôt fortunés. Il paraît évident qu’il est indispensable d’avoir un certain confort de vie pour être en mesure de se rendre dans un tel endroit. À moins d’économiser pendant quelques années, ce n’est pas un salarié moyen, avec ses charges familiales, qui est en mesure d’y faire la fête. Cet immense festival se déroule dans un esprit de créativité et une ambiance hors norme dans laquelle la surenchère est une composante importante. Il est cependant indispensable de respecter son décalogue, c’est-à-dire ses dix lois que voici.

1) Radical inclusion : Tout le monde, sans exception, est accepté.
2) Gifting : Le don, sans attente de retour, est essentiel. Il peut être matériel (argent, objet, etc…) ou virtuel (service, poème, soin, etc…).
3) Decommodification : Le commerce est exclu, l’argent ne sert qu’à acheter de la glace ou du café.
4) Radical Self-Reliance : Chaque individu est invité à s’exprimer en utilisant ses ressources intérieures sans toutefois compter sur les autres, sauf, bien évidemment, en cas de problème.
5) Radical Self-Expression : La liberté d’expression est totale et chacun est invité à s’exprimer de la manière qu’il le souhaite.
6) Communal Effort : La collaboration, le bénévolat, l’entraide sont vivement encouragés afin que la ville du festival soit entretenue.
7) Civic Responsibility : Le comportement de chacun doit être respectueux envers les uns les autres.
8) Leave no trace : Il ne doit rester aucune trace, aucun déchet, du passage du festival. Chacun doit apporter avec lui ses affaires et ses aliments.
9) Participation : Les individus ne doivent pas être spectateurs mais véritablement acteurs pendant la durée du festival.
10) Immediacy : L’expérience immédiate dans la plus pure expression est encouragée.

Il faut compter au moins 1500€, pour quinze jours, par couple si l’on y inclut la voiture de location. Il faut avoir un minimum de budget, être disponible pendant deux semaines complètes, ne pas être accompagné d’enfants et apporter avec soi les accessoires suivants :

Un vélo par personne, des tenues vestimentaires nombreuses et variées pour être en mesure de se changer le jour et la nuit, une grande tente, des glacières et de la glace, du matériel de cuisine, des sacs de congélation, des chaussures fermées, des lampes, des piles, des batteries, un chapeau, des lunettes de soleil, de la crème solaire et de la biafine, des gourdes, des lunettes étanches au sable également appelées goggles, une ceinture fourre-tout, du scotch épais, des colliers en plastique, des lingettes pour bébé, de nombreux outils divers et variés, un appareil photo, une caméra, des talkies-walkies, un lecteur mp3, une trousse à pharmacie bien remplie, du mobilier de camping, de nombreux cadeaux à offrir, le nécessaire pour la douche, des habits chauds, un sac d’affaires pour le retour, des bâtons lumineux ainsi que de la peinture Fardel pour le corps.

Ces affaires demandent un investissement plutôt conséquent de l’ordre de 5 000€ à 8 000€. Un budget minimal de 7 000€ pour la première année, si l’on doit acquérir cet équipement, ne semble pas du luxe. Les personnes défavorisées, les travailleurs pauvres, les classes moyennes sont implicitement écartés de ce festival. Cela dénote un certain élitisme déguisé malgré la première loi appelée Radical Inclusion.

Pour mettre en valeur l’importance que représente, pour Larry Page, ce festival, il est nécessaire de citer une partie de son discours qu’il a prononcé en 2013 à la conférence annuelle Google I/O (Input/Output pour les non-informaticiens. Ce que l’on peut traduire par échanges d’informations). «Peut-être pourrions-nous mettre de côté une partie du monde. J’aime aller à Burning Man. En tant que technologue, j’estime que nous avons peut-être besoin de quelques endroits sûrs où nous pouvons essayer des choses nouvelles sans avoir à les déployer face au monde entier. »

Il faut savoir que le festival attire de plus en plus de geeks et autres passionnés de nouvelles technologies. Ce festival ne ressemble pourtant pas à ses ancêtres. Au départ, tout est issu du Suicide Club, inventé par Gary Warne et quelques amis, en 1977. Le but du groupe était de visiter des lieux urbains pour vivre des expériences fortes à travers des actions spectaculaires. Le club est arrêté en 1982 parce qu’il était devenu plutôt sectaire et ne correspondait plus à l’esprit de Gary. Suite à plusieurs d’années d’ennui, c’est en 1986 que les ex-membres du groupe décident de créer la Cacophony Society. Ce mouvement était beaucoup plus fédérateur que son prédécesseur parce qu’il s’ouvrait à toutes sortes d’initiatives loufoques, déjantées, anarchistes, spectaculaires, étranges, etc… Une réalité alternative en découlait, un nouveau monde temporaire était créé pendant le temps de l’événement. Le film « Fight Club » s’est d’ailleurs inspiré de cet étrange mouvance. C’est après cela que Burning Man est , mais, au fil des années, le mouvement s’est transformé en un rassemblement New Age, éclectique, technologique et capitaliste, cela même si le commerce y est interdit sur place.

C’est ce que confirme d’ailleurs John Law, l’un des cofondateurs de la Cacophony Society et du Burning Man, à travers ses propos. « Ça s’est professionnalisé, avec le contrôle renforcé qu’implique toute bureaucratie. C’est devenu un lieu de vacances pour les informaticiens. Beaucoup parlent de Burning Man comme d’une utopie, mais l’hédonisme ne me semble pas une bonne pierre d’angle pour édifier un mouvement. » « Agrandir une image centrale, même s’il n’y a pas de mauvaise intention derrière, je trouve ça répréhensible. Burning Man est devenu ce qu’il est parce que les gens ont réalisé qu’ils pouvaient faire leur propre création dans cet endroit extraterrestre. Et parce que l’environnement générait un nouveau genre de communauté, mais une communauté de marginaux. Je ne veux pas que tout le monde ait la même idée, ça deviendrait ennuyeux. » Ce qu’il faut comprendre, c’est que le festival Burning Man a été instrumentalisé. Si au départ son esprit était déjanté, il est devenu, aujourd’hui, plus conformiste et sert une cause foncièrement différente. Un certain techno-centrisme élitiste y règne. Dans quel but ? Nous allons essayer de comprendre ce qu’il en est.

Ce festival est New Age parce qu’il a un côté spirituel prononcé, issu d’un syncrétisme religieux. Par exemple, un temple temporaire, contenant un autel, est construit puis détruit par les flammes à la fin du séjour. On peut venir y prier comme dans un temple bouddhiste et laisser des lettres aux défunts. Dans ce festival, on se recueille et l’on se recentre sur soi-même. Sans rentrer dans les détails, ces actes sont typiques de la méditation. Cette volonté de se détendre dans une ambiance sans règle et sans religion, comme le dit Yann Arthus Bertrand, montre bien que la spiritualité est nouvelle. Par conséquent, elle découle directement de cette étrange atmosphère typique du New Age, loin des règles religieuses, mais basées sur l’expérience individuelle et directe si chères à la gnose universelle. En réalité, cette spiritualité n’est pas nouvelle, elle est ancienne. Les gnostiques revendiquent leur existence depuis la nuit des temps. La mouvance New Age n’est finalement qu’une renaissance de l’antique gnose.

Ce festival est éclectique parce qu’on y rencontre toutes sortes de personnes ou de groupes comme en témoignait Matt Wray en 1995. « Toutes sortes d’espèces coexistent ici, une encyclopédie vivante de sous-culture : des survivants du désert, des primitifs urbains, des artistes, des rocketeers, des hippies, des deadheads, des queers, des pyromanes, des cybernautes, des musiciens, des harangueurs, des frappés de l’éco, des têtes d’acide, des éleveurs, des punks, des amoureux des armes, des danseurs, des amateurs de sado-maso, des nudistes, des réfugiés du mouvement des hommes, des anarchistes, des raveurs, des transgenres et des spiritualistes New Age ».

Ce festival est technologique comme en témoigne, en 1996, Bruce Sterling dans Wired Magazine en affirmant que Black Rock City ressemblait à une « version physique d’Internet ». Très rapidement, Burning Man devient le lieu de prédilection des élites de l’informatique. Cela s’explique par le fait que la cyber-culture est née de la contre-culture de la fin des années 1970. Le festival est un sujet de discussion sur la communauté virtuelle The Well, créée par Stewart Brand, dès 1994. L’Internet permet à la communauté Burning Man de rester en contact toute l’année grâce, notamment, aux listes de diffusion. Ce lieu est idéal pour Larry Page parce que comme il le dit lui-même, il peut tester les dernières trouvailles de Google en toute liberté dans cette fête extravagante, hors du commun et hors du temps. Dans ce lieu à l’atmosphère résolument païenne, les équipes de Google sont invisibles parce qu’elles sont noyées parmi les 58 000 participants excentriques du festival. Ce lieu est apprécié pour sa technologie, son esprit festif ainsi que son individualisme exacerbé.

Ce festival est capitaliste, malgré ce refus de commercer sur place, parce que les places se monnaient. En 2013, un billet coûtait 380 dollars. Le cofondateur du Burning Man, Larry Harvey, annonce qu’il ne croit pas en l’amour mais au commerce. Il est le président du festival Burning Man et de l’entreprise Black Rock City, LLC qui a effectué 22 000 000 de dollars de chiffre d’affaires en 2013 grâce à ses 58 000 billets vendus. Sur place, chaque membre doit travailler bénévolement pour le bon fonctionnement du festival. Il est évident que dans ces conditions, les bénéfices sont importants et doivent très certainement financer des projets que nous ne connaissons évidemment pas. Il y a une contradiction évidente entre le bénévolat pratiqué sur place et la vente des billets permettant de rejoindre le festival. L’argent supervise le festival même s’il ne se trouve pas à l’intérieur de celui-ci.

Larry Harvey souhaite que les gens changent grâce à l’« effet burning ». Comme il le dit lui-même, « ce qui se passe après, c’est cela le plus intéressant. On s’en est rendu compte avec le temps. Les gens rentrent chez eux. Ils changent leur manière de vivre. Ils changent leur relation à l’autre. Ils vont parler avec leur voisin comme ils n’auraient jamais pu le faire auparavant. Chez nous, on pense que quand on atteint une certaine échelle au niveau global, que les comportements imprègnent tous les recoins de la société, alors c’est à ce moment là que vous commencez à changer le monde. »

Ce festival a une forte influence sur les mentalités, comme on a pu le voir. Il attire toujours plus de nouveaux adeptes provenant du monde entier. Le fait que les participants et les médias en parlent génère un effet boule de neige. Cela pourrait probablement avoir pour effet, sur le long terme, de préparer la civilisation occidentale à cette « nouvelle religion ». Même si les fidèles du festival se rassemblent dans un cadre spirituel sans rapport à l’argent, ce dernier est toujours utilisé pour financer Burning Man. Par conséquent, d’un point de vue financier, ce sont les dirigeants de celui-ci qui sont les grands gagnants. Ce n’est d’ailleurs pas anodin si Larry Page, le PDG actuel de Google, annonce que « si on était vraiment motivé uniquement par l’argent, cela ferait longtemps qu’on aurait revendu la société et que l’on serait sur la plage » et que « si vous ne faites pas des choses folles c’est que vous faites la mauvaise chose ». Il est bon de noter que Larry Page possède une fortune personnelle estimée à 28 milliards de dollars, ce qui est tout simplement considérable.

Dans ce festival, les gens redeviennent sauvages. Ils laissent librement exprimer leurs émotions, que ce soit de la violence, du sexe, des larmes ou autre chose. Dans la société traditionnelle, les caractéristiques de l’individu sont normalement plus ou moins refoulées afin que l’ensemble des individus ne craignent pas l’excès émotionnel d’un tiers ou d’un groupe de tiers. Dans une société sans refoulement, le danger est grand de voir un groupe d’individus s’exprimer sans retenue. Au départ, ce qui semblait sympathique, jovial et surtout innocent se transforme peu à peu en monstruosité, cela jusqu’au point de rupture final. C’est ainsi que le mieux devient l’ennemi du bien. Ce qu’il faut comprendre, c’est que dans une telle société, il n’y a plus de lois appliquées à l’ensemble de la civilisation. Les règles s’établissent au niveau de l’individu. Cette liberté peut potentiellement se transformer en enfer pour ceux qui la subissent. Cependant, cette nouvelle philosophie ne naît pas « comme par enchantement », ce sont des élites qui l’établissent et la mettent en pratique. Ces dirigeants deviennent les maîtres de la société qu’ils ont engendrée. C’est ce que l’on constate d’ailleurs avec le festival organisé par Larry Harvey. Celui-ci l’encadre financièrement mais il ne subit pas ses règles. Son argent le place au-dessus du lot.

Cette société, précédemment décrite, ressemble plus ou moins à celle de nos lointains ancêtres. Le risque est que les pulsions animales s’emparent du groupe pour le ramener à l’âge de pierre, avec ses superstitions, sa peur des esprits et des éléments naturels ainsi que son idolâtrie primaire. L’involution pourrait bien se faire passer pour l’évolution si le Burning Man prenait de l’ampleur conformément à la volonté de certains. Dans un tel univers, le savoir ainsi que le savoir-faire seraient détenus par les entreprises qui deviendraient alors les seules nouvelles élites. Le monde se scinderait, plus ou moins, en deux parties. D’un côté, il y aurait ceux qui détiennent le savoir, les richesses, c’est-à-dire les personnes fortunées, artistiques, élitistes ou encore iconoclastes. De l’autre côté, il y aurait une majorité de gens soumis au système sans espoir de pouvoir en réchapper.

Les élites situées du bon côté de la barrière deviendraient des gardes-chiourmes, à la fois juge et partie. Par contre, les hommes pris au piège de l’autre côté ne s’apercevraient de rien parce qu’ils seraient abaissés au rang d’esclaves dès leur enfance. Le savoir, l’information deviendraient, dans un tel monde, de l’or. Ceux qui n’en posséderaient pas ne seraient pas seulement pauvres, ils seraient prisonniers à perpétuité de leurs propres conditions de soumission mentale. On voit d’ailleurs ce phénomène apparaître sournoisement avec une jeunesse qui prône la médiocrité comme unique modèle à suivre. Le « bad boy » est finalement victime de sa propre ignorance. Il contribue également à l’instauration de la société que les élites nous préparent. En croyant être un rebelle, le « bad boy » est, en fait, un collaborateur acharné et surtout ignorant de ce nouveau monde.

Il est maintenant indispensable de continuer le parallèle avec notre société contemporaine. L’individualisme y est de plus en plus prépondérant. La technologie prend une ampleur phénoménale. Le savoir tend à se résorber dans les multinationales au détriment du peuple. Les règles collectives s’effacent lentement au profit de la liberté individuelle des plus fortunés. La civilisation se transforme imperceptiblement au fil des générations pour tendre vers l’idéal de certains.

Nous savons que la révolution matérielle a déjà eu lieu dans le passé à partir du « siècle des lumières ». Ce qui manque aujourd’hui pour faire basculer notre civilisation dans ce nouvel-âge infernal, c’est une révolution spirituelle, typiquement New Age, imprégnée de cette gnose universelle. À cet effet, la révolution « Burning Man » progresse lentement mais sûrement. Comme le dit si bien Larry Harvey, le monde changera lorsqu’il sera entièrement imprégné de cette nouvelle spiritualité. Si cette révolution devait avoir lieu, elle se ferait certainement dans le silence le plus absolu. Les individus éveillés à ces pratiques deviendraient forcément les complices involontaires de la mise en place de ce nouveau monde esclavagiste. La résistance serait infime, voire inexistante par manque de discernement d’une majorité de la population. Ce n’est bien évidemment qu’une hypothèse réfléchie, mais si elle s’avérait juste, elle serait tout simplement terrifiante. J’espère sincèrement que l’homme de « Chrome-Agnon », selon Google, ne verra jamais le jour.

Ci-dessous, un reportage sur le festival Burning Man nommé la ville qui n’existait pas

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Ci-dessous, une information de France Info sur les projets fous de Google

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Ci-dessous, un reportage sur Google nommé Google, la machine à penser

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Ci-dessous, une émission sur le festival Burning Man nommée j’irai dormir chez l’homme qui brûle

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Ci-dessous, un documentaire nommé le monde selon Google

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L’homme contemporain face au mythe des Héros

Posté par Auteur le 22 mai 2014

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La mode des Héros ou Super-Héros n’en finit plus, cela en devient même lassant mais cela s’explique plutôt bien si l’on connaît la volonté de ces personnes fortunées ou puissantes, comme Raymond C. Kurzweil, Lawrence B. Brilliants, Peter Diamandis, David Dalrymple, Marcel Just, Tom Mitchell, Rajiv Khosla, Salim Ismail ou Kevin Warwick pour ne citer qu’eux. Je laisserai au lecteur le soin d’en découvrir certains à travers ce reportage appelé « un monde sans humains » de Philippe Borrell.

Je continue cet article en parlant un peu du mythe des Héros tout en m’appuyant sur les définitions données par Wikipedia. Un Héros est « un demi-dieu, un personnage légendaire, un idéal, un surhomme ou simplement une personne courageuse, faisant preuve d’abnégation. ». Le héros des temps antiques est « soit mythique, ayant une parenté directe avec le panthéon, ou légendaire, auquel cas il est fréquemment lié à un dieu tutélaire. » Ce qu’il faut savoir, c’est que « les pouvoirs du héros mythique émanent de son statut de demi-dieu. »

Sans entrer plus loin dans le détail, on constate que le Héros est supérieur à l’homme traditionnel. Il représente un modèle à suivre, un idéal. Le Héros du passé s’est transformé en Super-Héros, à partir des années 1960, grâce à Marvel Comics. Un Super-Héros est un homme qui est doué de pouvoirs et qui possède une personnalité plus ou moins sombre.

C’est grâce à la bande dessinée que ces êtres extraordinaires ont envahi notre société. Lorsque nous étions enfants, ces personnages nous faisaient rêver mais cela relevait du domaine de l’imaginaire parce que Superman, Spiderman ou encore Batman restaient des êtres représentés sur des pages blanches un peu granuleuses. C’est notre esprit d’enfant qui les faisait vivre dans le monde réel. Aujourd’hui, suite à l’ère du cinéma, ce temps est révolu.

Les Super-Héros ont envahi les écrans de cinéma et ont de plus en plus d’impact sur les jeunes esprits. Il est évident que quand un enfant ou un adolescent voit sur un écran géant des personnages plus vrais que nature, il doit certainement avoir envie de les imiter. L’identification est beaucoup plus facile lorsqu’on assiste à un spectacle qui semble réel.

Il est important de noter que lorsque nous étions enfants, nous adaptions les super-héros de bandes dessinées à notre univers personnel selon nos envies. Aujourd’hui, c’est l’enfant qui doit s’identifier au super-héros puisqu’il pénètre dans un univers de fiction proche de la réalité. L’imagination de l’enfant est reléguée au second plan lorsqu’il visionne un film parce qu’il n’a pas le temps de penser devant des images défilant à toute allure. Il y a eu une inversion des comportements. L’enfant du XXe siècle était plutôt « acteur » alors que celui du présent est forcément plus « passif » puisqu’il n’a plus besoin d’utiliser son imagination.

La société du XXIe siècle reconnaît l’enfant comme un client potentiel alors que nous, bambins du XXe siècle, étions considérés davantage comme de simples gamins. Nous avions le temps de grandir au rythme de nos pensées, nous pouvions nous rouler dans l’herbe du haut des pentes, nous pensions à nous amuser avec les copains et les copines pour partager de formidables moments. Notre naïveté était très certainement un rempart contre la cruauté du monde. C’est probablement ce qui rendait le monde plus beau. Aujourd’hui, un enfant rentre rapidement dans l’univers des adultes avec ses désillusions et ses instincts de consommateurs. La magie de l’enfance s’est évaporée au profit d‘un clientélisme dénué de joie de vivre.

L’enfant est invité à s’identifier à des Super-Héros qu’on lui impose à travers des films reflétant la culture américaine. Ces Super-Héros sont pour la plupart des victimes de la science, Hulk avec les rayons gamma, Superman avec l’araignée génétiquement modifiée, Iron Man avec son armure de haute technologie, Wolverine avec ses griffes de métal, etc… L’ensemble de ces personnages possèdent un pouvoir que les véritables humains ne peuvent pas acquérir, du moins, pas pour l’instant.

Un homme qui est venu au monde de manière naturelle n’est pas doué de pouvoirs extraordinaires, sauf bien évidemment dans de rares cas. Par conséquent, les Héros ou les Super-Héros restent dans le domaine du mythique parce qu’ils ne sont pas accessibles aux êtres humains. Cependant, on s’aperçoit que la doctrine du transhumanisme est de plus en plus envahissante ces derniers temps. Comme nous le savons déjà, cette néo-philosophie propose d’améliorer l’homme en échange de flux financiers. La marchandisation de l’homme enrichira les dirigeants des entreprises innovantes et contribuera certainement, de ce fait, à marginaliser les couches populaires.

On est en mesure de se demander si ces films de Super-Héros ne prépareraient pas le terrain au transhumanisme. Les enfants de la nouvelle génération, imprégnés de cet univers fantasmagorique, seront forcément attirés par une technologie novatrice qui pourra les transformer, à leur tour, en Super-Héros. Cependant, l’homme transformé sera avant tout un client de l’une de ces grandes entreprises américaines ou asiatiques. Il subira l’influence des machines et sera beaucoup plus maîtrisable grâce à la technologie qu’on lui aura implanté dans le cerveau. Cependant, il risque de ne pas le percevoir parce qu’il aura baigné depuis l’enfance dans un univers technologique. C’est comme l’oiseau né en cage qui n’a jamais connu la liberté.

Les générations suivantes seront tellement imprégnées de cette technologie, omniprésente, qu’elles ne sauront pas qu’il existait un mode de vie beaucoup plus sain dans le passé. Ces adultes du futur n’auront probablement jamais roulé dans l’herbe un soir d’été, goûtés aux merguez un peu trop grillées un soir de barbecue avant de plonger dans la piscine de la maison du père de leur ami. Ils n’auront peut-être jamais vu des champs à perte de vue, senti l’air pur de la montagne, joué à la marelle ou au ballon prisonnier. La vie dans ce futur, selon ce que l’on nous annonce, semble peu réjouissante. Les difficultés découlant de l’usage abusif de la technologie auront occulté cette simplicité enfantine si caractéristique du passé.

Sentir le linge plié dans l’armoire de sa grand-mère, rentrer dans la maison de campagne du vieux voisin agriculteur, sentir les effluves du vin en fermentation chez un vigneron, être assis en terrasse d’un restaurant un soir d’été en entendant le tintement des verres et des couverts, écouter le chant des cigales dans un champ de lavande, rigoler à en perdre la tête le soir venu avec son meilleur ami, courir dans les champs en écartant les bras tout en hurlant « liberté ». Est-ce que nos descendants auront au moins connu cela ? Est-ce qu’ils seront prisonniers des machines, esclaves de la nanotechnologie, enfermés dans des cercueils technologiques en croyant évoluer dans une vie réelle ?

La simplicité est caractéristique de la véritable liberté. Dès que les choses se compliquent dans une civilisation, c’est qu’une subtile dictature a remplacé le libre-arbitre. Cette liberté s’est entachée d’une notion qui lui donne un goût amer dans la bouche. Si la liberté, ce mot, pouvait s’apprécier selon nos cinq sens, je crois qu’il nous dirait ceci, « ferme les yeux, imagine-toi debout dans un champ de lavande, écoute les cigales, respire ce doux parfum, sent la brise légère te caresser le visage, découvre la terre craquelée qui s’amoncelle sous tes pieds, hume à pleins poumons cet air pur, fait exploser cette envie de vivre et cours, cours aussi loin que tu pourras en chantant l’hymne à la joie. »

La liberté est belle, joyeuse, fleurissante, heureuse, douce, tendre, plein d’amour pour nous. Dès qu’elle perd ses caractéristiques, la liberté fane comme une fleur et meurt. Elle nous entraîne là où elle ne voulait pas nous emmener. Elle subit la volonté des dirigeants qui l’ont forcé à devenir cette haine féroce pour des ennemis qui possèdent pourtant une tête, deux bras et deux jambes. Cet ersatz de liberté se transforme en haine fratricide qui fait prendre les fusils pour se massacrer les uns les autres dans un carnage effroyable. Elle se retourne pour pleurer et se cache pour mourir parce que les hommes en ont fait un monstre. Cependant, quoi que nous en fassions, la liberté reste aussi belle qu’elle doit l’être parce qu’un concept est immuable, invariable, sous la lumière de la vérité.

L’homme qui se laisse bercer par la véritable liberté est un individu simple qui vit au rythme de la nature. Il prend le temps de respirer, de regarder les oiseaux, de contempler la montagne. Cet homme-là n’est pas un Super-Héros parce que tout ce qu’il souhaite c’est être heureux. Devenir un Super-Héros dans un monde froid, rigide, blanc comme un cadavre et tout aussi autoritaire ne rend certainement pas heureux.

Au lieu de jouer les Super-Héros, il vaut mieux profiter pleinement de notre vie d’homme ou de femme libre, c’est certainement là le sens de notre destinée. Je crois sincèrement que l’homme contemporain est confronté au mythe des Héros. La question est de savoir ce qu’il en tirera. Deviendra-t-il un demi-dieu et si c’est le cas, que fera-t-il de mieux ? Colonisera-t-il d’autres planètes ou s’autodétruira-t-il ? Seul l’avenir nous le dira mais finalement, j’espère ne jamais voir cela. Je tiens trop à cette liberté qui me demande de courir en chantant l’hymne à la joie.

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Réflexions sur la théorie du genre

Posté par Auteur le 16 mai 2014

theorie_du_genre_transhumanisme

La théorie du genre ne peut pas être acceptée telle quelle par les individus qui possèdent un esprit critique et heureusement qu’il y en a encore beaucoup. Nous constatons qu’un illogisme impératif siège au cœur de la théorie du genre. Pour accepter qu’un homme soit physiquement identique à une femme, il est nécessaire de gommer les barrières naturelles. Si un homme devenait identique, en tout point, à une femme, ce serait seulement possible dans le cadre de l’androgynie, il deviendrait, symboliquement parlant, un être asexué.

Un homme reste un homme et une femme reste une femme, quoi qu’il en soit, il s’agit d’un état de fait. C’est leur complémentarité qui permet de donner la vie, par la procréation naturelle, c’est-à-dire, l’enfantement. Il est évident qu’une volonté politique essaye de faire disparaître cette complémentarité. Pourquoi existe-il une telle ambition ? Nous allons essayer d’y répondre dans le cadre de cet article.

Le mythe de l’androgyne est un délire historique. Il s’agit d’une théorie qui s’oppose fondamentalement à la conception naturelle parce qu’elle remet en cause les fondements de notre civilisation. De tous temps, les hommes et les femmes ont eu une place particulière dans la société. Il existe tout aussi bien les sociétés matriarcales (amérindiens, mosos, khasis) que les sociétés patriarcales, les deux avaient des avantages et des inconvénients mais l’organisation de ces sociétés était précise et rigoureuse.

L’androgynie efface l’histoire de l’humanité en faisant éclater, pour la première fois, le genre masculin ou féminin. Il s’agit d’une théorie pratiquement schizophrène qui transforme les individus en n’importe quoi. Un homme pourrait très bien être habillé en jupe avec une énorme barbe alors qu’une femme pourrait être vêtue d’un kilt et se raser la tête en se faisant pousser une moustache à force de se raser les poils du visage. Il est évident que dans ce cadre précis, les normes n’existent plus. Cela signifie que l’on fait exploser le passé pour entrer exclusivement dans une nouvelle société futuriste abreuvée de technologie.

Si l’on suit directement cette logique, on tombe, en amont, sur le transhumanisme et cela pour plusieurs raisons. Le transhumanisme fait voler en éclat tous les codes moraux du passé. Avant que la société n’accepte cette nouvelle conception technologique et marchande de l’humanité, il est nécessaire de lui faire perdre sa logique. L’androgynie est une arme formidable pour déverrouiller les bastions moraux.

En transformant progressivement les individus en des êtres métrosexuels, ceux-ci formeront de plus en plus de couples homogènes qui ne seront plus en mesure de procréer naturellement. Le transhumanisme propose des embryons parfaits pour la modique somme de 1500€. Les clients pourront choisir sur catalogue les caractéristiques de leur enfant. En empêchant la procréation naturelle, la vente d’embryons explosera parce que le marché sera immense et potentiellement sans limite. Pour y parvenir, il est indispensable de détruire la moralité et les théories matriarcales ou patriarcales.

Le problème majeur de la procréation artificielle et du transhumanisme dans son ensemble, c’est que ces concepts sont payants puisqu’il s’agit de la marchandisation de l’être humain. Google travaille sur de nombreux projets scientifiques qui révolutionneront le monde en faisant disparaître, comme nous l’avons vu, l’héritage historique et sociétal de l’humanité. Le transhumanisme est une théorie qui demande aux individus de se plier au marché et, par conséquent, à la volonté des entreprises innovantes se positionnant sur ce secteur particulièrement porteur.

Un individu rationnel, aimant l’humanité, ayant soif de liberté et de justice ne peut que rejeter le transhumanisme et cela pour plusieurs raisons. Le transhumanisme impose son dogme tout puissant sur les esprits, il s’agit d’un véritable fascisme latent et sournois qui fonctionne en attirant le client grâce à l’« augmentation » qu’il obtiendra après avoir accepté de se faire poser tel ou tel implant technologique.

Il paraît évident que l’individu pauvre ne sera pas en mesure de se faire « améliorer » et cela par manque d’argent. Ce n’est pas tout, le libertaire, l’idéaliste, le communiste, le citoyen passionné ou encore le religieux, ces anciens ennemis, s’allieront dans un même front devant la privation de leur liberté essentielle. Les uns auront soif de liberté, d’autres de justice et d’autres de liberté de culte. Le comble, c’est que les irréductibles se trouveront pêle-mêle dans une même volonté de s’affranchir de cette société technologique avilissante.

Auparavant, la dictature du transhumanisme aura déjà broyé les individus les plus faibles en leur faisant croire qu’être « augmenté » c’est « cool », « fashion », « à la mode », « tendance », etc… Ceux qui ont toujours suivi le troupeau seront les premiers à vouloir se faire augmenter parce qu’ils auront été aveuglés par une technologie brillante et sûre d’elle. Le danger réside bel et bien là. Les plus naïfs sont, bien souvent, ceux qui se disent intégrés.

On se réveille un peu lorsqu’on prend conscience que le nivellement par le bas imposé sur les bancs des écoles a l’avantage de libérer sur le marché de l’emploi, si l’on peut encore parler de celui-ci, des jeunes sans esprit critique parce que trop soumis à l’américanisation galopante de notre civilisation occidentale. On les aura faits entrer dans un moule sans qu’ils rechignent cet état de fait puisqu’ils auront été aveuglés depuis bien longtemps.

L’effondrement des valeurs morales, scientifiques, politiques et religieuses ouvre la porte royale au transhumanisme, à ses robots ainsi qu’à ses clones de tous poils. La société est en pleine mutation afin de lui faire accepter la robolution. Il paraît évident qu’il n’y aura aucune résistance officielle et même si c’était le cas, elle serait brisée par ceux qui tiennent les rênes du marché de l’être humain, c’est-à-dire, Google et ses consœurs.

Notre société va très certainement plonger dans une sorte de chaos civilisationnel afin de la faire céder. C’est en travaillant au cœur un matériau que celui-ci prend la forme désirée. La chanteuse Conchita Wurst, grande gagnante de l’eurovision, est la digne représentante de l’ère pré-transhumaniste, c’est un peu, à la fois, le modèle d’exposition et l’indicateur qui annonce le virage amorcé par la société contemporaine.

Attachez vos ceintures car notre liberté de pensée et d’expression va bientôt disparaître afin de nous pousser à acheter un embryon blond aux yeux bleus à 1 500 €, des lunettes virtuelles Google Glass, un bras bionique, un sexe de secours ainsi qu’une oreille artificielle nous permettant d’entendre les indélicatesses que chuchotent notre voisin de pallier.

Nous aurons également le choix de faire cloner notre chien en y rajoutant quelques options lui permettant de bêler ou de miauler pour plus d’amusement. Le monde à l’envers dans lequel tout sera vendu, c’est pour demain et nous sommes les premiers cobayes de cette plongée vers l’enfer technologique.

L’air que nous respirons sera taxé grâce à un compteur implanté dans notre chair, si nous sommes trop consommateurs d’air, il faudra apprendre à respirer toutes les dix secondes afin d’alléger la facture énergétique ainsi que la taxe écologique transmises directement par l’Internet grâce à l’intelligence artificielle conçue par Google et ses sbires.

Le monde parfait, on y vient. Sur ce, j’espère que vous saurez apprécier vos derniers instants de liberté. Finalement, il vaut mieux rire pendant qu’on peut encore le faire car prochainement la censure Google nous interdira d’écrire un tel billet.

Pour finir en beauté, je publie ici les paroles de la chanson de Raphäel, « Cela nous aurait suffi », parce qu’elles valent la peine d’être lues et conviennent particulièrement à notre époque.

On n´avait pas appris à marcher
que déjà on tombait
on n´avait pas appris l´enfance
que déjà on grandissait
on n´avait pas appris le rire
que déjà on pleurait
on n´avait pas appris à croire
que déjà on doutait

on n´avait pas appris à aimer
qu´déjà on haïssait
on n´avait pas appris à parler
que déjà on jurait
on n´avait pas appris l´aisance
qu´il fallait tout quitter
on manque d´humour dans la famille
on manque d´humour dans la famille

pour une chance
c´est une chance
de vivre de ce côté
pour une chance
c´est une chance
de vivre de ce côté
pour une chance
quelle chance de vivre du bon côté
quelle chance quelle chance

apprendre à marcher
cela nous aurait suffi
apprendre l´enfance
cela nous aurait suffi
apprendre à sourire
cela nous aurait suffi
apprendre à croire
cela nous aurait suffi
apprendre à aimer
cela nous aurait suffi
apprendre à parler
cela nous aurait suffi
si tu nous avais appris
cela nous aurait suffi

pour une chance
c´est une chance
de vivre de ce côté
pour une chance
c´est une chance
de vivre de ce côté
pour une chance
quelle chance de vivre du bon côté
quelle chance quelle chance

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Une analyse sans concession de la civilisation occidentale

Posté par Auteur le 10 mai 2014

anticipation_futur_humanite_robotique_esclavage

Je souhaite dresser une liste de faits concrets qui nous permettront d’anticiper le futur proche de l’humanité. C’est grâce à une analyse logique et rationnelle des événements ayant eu lieu dans un passé plus ou moins proche que j’ai pu dresser une hypothèse de la société de demain.

Cette analyse est essentielle pour ceux qui ont encore le courage de se servir de leur cerveau, en effet, il est de plus en plus fréquent que nos contemporains se laissent bercer par une technologie qui se veut, pour l’instant, faussement addictive. J’entends par là que d’ici quelques années la technologie ne sera plus au service de l’humanité, la population sera soumise par le joug irrépressible des machines, c’est une quasi-certitude et voici pourquoi.

La disparition récente d’une vingtaine de banquiers laisse un goût amer dans la bouche. Nous ne pouvons malheureusement pas tirer de conclusion sans qu’elle soit hâtive et ce n’est pas le but de ce blog. Cependant, ces disparitions sont plus que curieuses, elles sont inquiétantes. Pourquoi est-ce que certains dirigeants ont disparu en 2014, telle est la question à se poser. Je laisse au lecteur le soin de trouver les réponses.

La morale a disparu de notre société. La bienséance, la politesse, le respect des autres, l’empathie, la charité et, par conséquent, l’amour sont officiellement rejetés de la société occidentale selon les valeurs qui sont actuellement prônées par celle-ci. Si nous nous laissons porter par l’« inconscient collectif », nous sommes plus enclins à nous comporter de manière vulgaire envers notre prochain. Une sorte de violence pernicieuse semble de plus en plus omniprésente et il n’est pas rare de voir des vagues de meurtres apparaître de plus en plus fréquemment dans les faits divers. Il semble évident que les valeurs ont été inversées afin de faire de nous des êtres enclins à la violence.

L’individualisme est de plus en plus exacerbé. Nous voulons à tout prix une liberté qui transforme lentement notre société en un « far-west » sans foi ni loi. L’influence états-unienne est de plus en plus omniprésente dans l’ensemble de l’Europe. Cet individualisme est la cause de dégâts sociaux majeurs. Nous ne nous parlons plus, nous sommes divisés et surtout, nous nous retrouvons seuls parmi une foule inconnue dès que nous progressons dans une grande ville. Cette incroyable contradiction est la preuve que l’individualisme a triomphé sur les autres valeurs.

La société des loisirs a transformé toutes les activités dans lesquelles nous ne sommes pas salariés en marchandises lucratives. Nous ne pouvons plus rien faire sans avoir à payer. La liberté de nos mouvements se voit de plus en plus réduite chaque année. La société de loisirs se transforme lentement en « pompe à fric » ce qui a pour effet d’en interdire l’accès aux plus démunis. La société de loisirs est, par conséquent, un leurre puisqu’elle est sournoisement liberticide.

L’américanisation de l’Europe est de plus en plus marquée. Il est de plus en plus facile de faire le parallèle, d’un point de vue sociétal, entre les États-Unis et la France. Les armes circulent facilement malgré les lois qui en interdisent l’utilisation. Les bandes sont de plus en plus organisées et les combats de rue de moins en moins rares, les quartiers se livrent une véritable guerre du territoire. La fainéantise devient également monnaie courante, nous prenons notre voiture pour aller acheter le pain, c’est typique de la mentalité américaine. Je ne développerai pas davantage le sujet, il est relativement facile de trouver de nombreux points communs.

Les tensions religieuses sont très marquées sur la planète, surtout en ce moment. Une guerre sans merci est livrée entre les trois principaux courants monothéistes. L’Afrique et le Moyen-Orient sont les principales victimes de cette affreuse guerre idéologique.

La progression des sectes est fulgurante. N’importe quel zozo peut vendre ses présumés « dons » de médiumnité, de voyance, de guérison, etc… L’irrationalisme est très marqué dans notre civilisation occidentale. Les gourous, les magnétiseurs, les marabouts, les plate-formes téléphoniques de voyance ainsi que les autres charlatans se frottent les mains devant l’ampleur du marché. Cela s’explique par le fait que les gens sont de plus en plus perdus à cause d’une perte de repères majeure : la société laisse les individus se débattre avec leurs propres problèmes matériels et spirituels.

Le retour du paganisme est nettement marqué depuis plusieurs années, notamment par la célébration des fêtes païennes, des films fantastiques dans lesquels se débattent des zombis, des vampires, des loups-garous, des extra-terrestres et autres stupidités issus d’un irrationalisme féroce et sournois. Les films de zombis et d’autres monstres sont de plus en plus nombreux. Il est fréquent de voir des défilés de morts-vivants organisés dans les grandes villes de la métropole. La société occidentale est de plus en plus passionnée par cet irrationalisme qui caractérisait le Moyen-Âge. Ceci a pour effet de causer des dégâts importants chez les individus au psychisme affaibli. Cela peut également les pousser à organiser des sabbats, des rituels de magie, des suicides collectifs, etc…

Tout ceci a pour effet de générer des sentiments négatifs chez une majorité d’individus. Cela signifie concrètement que les gens entretiennent des pensées sombres. Un individu agit selon les pensées qu’il cultive. Par exemple, un homme qui se focalise sur la haine aura tendance à agir avec mépris envers ses congénères. Ce qu’il faut retenir c’est que les actes d’un individu découlent de ses pensées

Les médias annoncent des cataclysmes, ceci a pour effet de générer une angoisse sourde dans l’inconscient collectif. Les théories du genre « no future » sont allègrement entretenues. La fin de l’humanité semble inéluctable parce qu’il y a une volonté inconsciente et collective de mettre un terme à notre civilisation d’ici quelque temps.

La faune et la flore sont truites avec les populations autochtones et rien n’est tenté par les autorités pour empêcher le rouleau compresseur d’avancer. Des collectifs citoyens tentent de s’interposer mais ils sont muselés. Ce ne sont pas de simples pétitions circulant sur l’Internet qui arrêteront la volonté des dirigeants. Il semble évident que la destruction de la faune et de la flore est inéluctable et ceci par la faute des industriels qui préfèrent générer des profits plutôt que de prendre soin des ressources de la planète.

L’abêtissement des populations est rendu possible grâce à la disparition progressive de la culture, de la dialectique et des sciences cognitives au profit de sous-produits culturels, je pense tout particulièrement aux émissions débilitantes de télé-réalité, aux jeux télévisés, aux séries américaines axées sur la violence, aux blockbusters et autres navets. La qualité de l’enseignement est également très marquée par un abaissement du niveau de l’instruction, ce qui rend la jeunesse victime d’un abêtissement programmé. On transforme les jeunes individus en des êtres soumis à leurs pulsions premières sans volonté de leur faire prendre conscience de l’illogisme et de l’immoralité de leurs actes.

La fainéantise intellectuelle est de plus en plus encouragée. Les smartphones sont devenus de véritables plate-formes de jeux addictifs qui rendent les utilisateurs incapables de se détacher de cette technologie. Les individus ne se rendent pas compte qu’ils sont sous l’emprise d’une technologie qui est potentiellement dangereuse pour l’humanité à plus ou moins long terme. Les gens ont accepté de se livrer pieds et poings liés à leurs ordinateurs, tablettes, smartphones et autres outils futiles.

L’ensemble de la société occidentale semble victime d’un délire collectif avec plusieurs théories absurdes qui circulent. Celles-ci sont comparables aux légendes urbaines parce qu’elles s’incrustent facilement dans les psychismes fragilisés à cause d’une fainéantise intellectuelle excessive. Nous en sommes venus à accepter des théories extra-terrestres totalement farfelues. Ces théories sans fondement sont très dangereuses pour la communauté parce qu’elles ressemblent à de véritables outils de manipulation psychologique.

La destruction des derniers bastions de la société traditionnelle, c’est-à-dire la famille, ouvre la voie à une nouvelle civilisation fondamentalement opposée à l’ancienne. Il s’agit d’un constat logique. L’occident est en train de prendre un virage dangereux pour sa population, en effet, la société d’antan était porteuse de valeurs inclusives, englobantes et généreuses. Cela signifie que la civilisation à venir sera dominée par les valeurs de force, d’exclusion et de malveillance. Si ce n’était pas le cas, la société traditionnelle n’aurait jamais disparue.

Les personnes fortunées investissent massivement dans l’or, ce qui sous-entend qu’une effroyable crise économique va prochainement s’abattre sur notre société. L’or est une valeur sûre contrairement à une quelconque monnaie. Cependant, j’invite les curieux à visionner le reportage « or sale : enquête sur un scandale mondial » afin de comprendre d’où provient ce minerai et comment il est exploité.

La robotique, la technologie de pointe ainsi que le génie médical atteignent des sommets jamais atteints auparavant. Cela démontre que les sociétés privées maîtrisent partiellement les concepts d’une certaine science matérialiste sans toutefois maîtriser les capacités de l’esprit humain. Cela signifie que l’emploi de ces technologies se fait au détriment de l’éthique et de la morale. Ces domaines sont utilisés, avant tout, à des fins de pouvoir politiques et financiers ce qui est potentiellement dangereux pour l’avenir de l’humanité.

La crise économique mondiale s’annonce particulièrement difficile. Les élites utilisent cette raison pour imposer un joug financier sur les populations mondiales. Pendant que les entreprises du privé s’enrichissent, les populations s’appauvrissent. Ce système de transvasement prouve que les bénéfices s’en vont dans les poches de quelques personnes alors que les dettes sont partagées entre les populations. Les élites qui gouvernent le monde ont la volonté de s’enrichir au détriment de l’humanité, si ce n’était pas le cas, le joug financier qu’exerce ces élites n’existerait pas.

Les tensions entre l’Ukraine et la Russie sont de plus en plus vives. Un conflit généralisé est à craindre surtout lorsque les conseillers comme Jacques Attali annoncent publiquement qu’une troisième guerre mondiale risque de survenir. Le massacre d’Odessa, du vendredi 2 mai 2014, dévoile le véritable visage des partisans pro-occidentaux. À ce sujet, voici ce que Grigory Rychagov, député de Verkhovna Rada de l’Ukraine en 1994 à 1998 explique selon l’article de Allain Jules :

A l’époque, j’étais assis dans un bureau du représentant des États-Unis. Il était assis en face de moi, et avait mis ses pieds sur la table. Il se vantait en me présentant ses chaussures. Et, il fulminait sur ​​le sujet. Vous savez que l’Europe s’intéresse à vous ? Mais, nous agissons sincèrement et sommes totalement indépendants de l’Europe.

Il critiquait l’Europe. Il n’arrêtait pas de dire que leurs objectifs sont différents. Il se disait représentant d’un rang suffisamment élevé au sein de l’État américain. Et par conséquent, la meilleure situation pour les États-Unis, disait-il, c’est de créer un chaos en Ukraine. Bien sûr, il serait désagréable qu’on se tire après. Mais, d’autre part, même si les nazis, très réactionnaires selon les Européens, vont se renforcer en l’Ukraine, les États-Unis seront entièrement satisfaits.

La disparition du travail est programmée avec la robolution. Des robots particulièrement intelligents remplaceront progressivement les êtres humains dans les tâches quotidiennes. Les entreprises auront tout intérêt à embaucher des humanoïdes qui ne demandent pas de salaire et dont les coûts se limitent à de l’investissement et de la maintenance préventive/curative. Il est possible qu’un quota de salariés humains soit maintenu dans les entreprises pendant un certain nombre d’années mais dans ce cas, qui seront les élus, sur quels critères ces salariés seront embauchés et surtout devront-ils accepter un salaire de misère leur permettant tout juste de survivre. Que deviendront ceux qui n’auront pas de travail ? Devront-ils survivre dans des bidonvilles ou disparaître dans des camps de concentration ? Les élus ne proposent rien et n’offrent aucune perspective pour l’avenir proche, c’est tout de même très inquiétant.

Google investit dans la technologie de pointe mais jusqu’à présent les robots fabriqués le sont dans un but de destruction. Les projets de ce géant ne sont pas rassurants. Si Google maîtrise les procédés de fabrication et de programmation de robots, l’entreprise ne maîtrise rien en-dehors de ses locaux. Cela signifie que la technologie fabriquée l’est dans un but de rentabilité grâce à la vente de machines dédiées à la guerre. Nous sommes en mesure de nous demander contre qui vont bien pouvoir se battre ces redoutables machines. Cette technologie est répressive par nature et par conséquent, elle est potentiellement dangereuse pour l’avenir d’une partie plus ou moins grande de l’humanité. Nous restons dans l’expectative en attendant de voir comment seront utilisées ces machines.

Les machines seront clairement présentes dans le monde de demain. Le problème majeur est que nous ne savons rien de la fabrication de leur système d’exploitation. La programmation de ces machines reste occulte, cela signifie que des fonctions plus ou moins cachées (des « easters eggs ») peuvent être insérées dans le code dans le but de nous espionner ou d’agir d’une certaine manière dans certaines situations. Les robots seront reliés à l’Internet grâce à des technologies satellites ou sans fil. Il est évident que les machines se parleront entre elles. Une information pourra se diffuser à la vitesse de l’éclair et toute résistance humaine pourrait être annihilée en seulement quelques instants. Nous sommes en mesure de nous poser ces questions qui sont le fondement de la robotique. Pourtant, les êtres humains semblent plus préoccupés par des questions futiles que par les sujets essentiels risquant d’engager l’avenir de tous.

Après avoir exposé les faits d’une manière réaliste et sans concession, il paraît évident qu’il y a une volonté certaine de nuire. La civilisation occidentale étant pyramidale, cela signifie que la puissance de nuisance est aussi développée que la puissance financière des protagonistes malveillants. C’est de manière logique que nous pouvons déduire que les véritables dirigeants de notre civilisation, je ne parle pas des élus politiques qui ressemblent plus à des polichinelles qu’à autre chose, sont des prédateurs, si ce n’était pas le cas, nous serions dans une société meilleure.

Il apparaît clairement que l’humanisme prôné par les élus politiques est une doctrine de façade. Dès que l’on gratte un minimum, on s’aperçoit que les propos véhiculés par les médias découlent d’une logique fallacieuse. Cela s’appelle du sophisme. Par conséquent, la civilisation occidentale contemporaine est bâtie sur des mensonges.

J’aimerai conclure en réutilisant les paroles de la chanson « Sûr et Certain » de Tonton David parce qu’elles semblent particulièrement adaptées à l’actualité.

La la …
La la …
Car je suis sûr, sûr
Qu’on nous prend pour des cons
Mais j’en suis certain
Quelque chose ne tourne pas rond
Car je suis sûr, sûr
Qu’on nous prend pour des cons
Mais j’en suis certain

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