Body hacking, scarification, piercing, prémices de l’amélioration

Posté par Auteur le 25 mai 2014

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Nous sommes à une époque charnière de notre civilisation. C’est de manière imperceptible que des êtres humains hybrides, pardonnez-moi l’expression, rejoignent le clan des adeptes du transhumanisme. Les médias n’en parlent pas officiellement afin de ne pas effrayer la population mais il faut savoir que ces cyborgs existent bel et bien. Selon la définition usuelle, « le cyborg est un être humain qui a reçu des greffes de parties mécaniques, le terme est souvent employé en science-fiction et en futurologie ». Il est évident que certains individus méritent, d’ores et déjà, d’être qualifiés de la sorte.

Je fais volontairement le lien entre le body hacking, le piercing et la scarification parce que ces pratiques correspondent à des modifications corporelles. Le body hacking est une « démarche volontaire visant à la transformation du corps humain, notamment en lui enjoignant des composants artificiels dans le but de transformer son comportement naturel ». Le piercing est « une pratique consistant à percer une partie du corps pour y mettre un bijou » quant à la scarification, il s’agit d’« une pratique consistant à effectuer une incision superficielle de la peau humaine ».

Le tatouage, le piercing ainsi que les scarifications ne sont plus des sujets tabous, il est d’ailleurs de plus en plus fréquents de rencontrer des personnes qui ont déjà cédé à la tentation. Par conséquent, ces pratiques deviennent monnaie courante, elles sont rentrées dans les mœurs. Il n’y a désormais plus qu’un pas avant que le body hacking ne déferle sur notre société parce que celle-ci est pratiquement mûre pour cela.

Les body hackers s’implantent eux-mêmes des composants électroniques qui leur confèrent de nouveaux sens afin de devenir des êtres humains « augmentés ». Ce sont des activistes qui se positionnent entre le « hacking informatique traditionnel » (maîtrise et modification des systèmes d’exploitation et des logiciels pour simplifier grandement) et le « biohacking » (modification des cellules et de l’ADN). Il leur paraît évident que la fusion entre l’humain et l’électronique se fera nécessairement dans un futur proche. Ils affirment d’ailleurs, au nom de la liberté individuelle, que « l’augmentation de l’humain est un droit ».

Les body hackers font partie de la branche active du transhumanisme. Pour être plus précis, ce mouvement considère que l’être humain n’est pas parvenu au bout de son évolution. C’est pour cela que la technologie participera, selon eux, à cette mutation. On peut en déduire, que le tatouage, le piercing et la scarification étaient les premières étapes permettant de déverrouiller les mœurs en ce qui concerne la modification du corps humain. Les body hackers amorcent la seconde étape en ouvrant la voie au transhumanisme.

Ces nouveaux préceptes, en rapport avec le corps humain, s’accrochent à la civilisation et ne lâchent pas facilement prise. On peut également faire le lien avec le phénomène zombi, vampire, tête de mort ou plus largement tout ce qui entraîne les individus à accepter leur propre « mort métaphysique ». Lorsque celle-ci aura été accepté à l’échelle de la civilisation occidentale, les consommateurs seront de moins en moins réfractaires à la modification de leur corps parce qu’ils n’éprouveront plus vraiment le besoin de résister, c’est ce que j’appelle le stade de la mortification. Les sociétés innovantes s’approprieront, certainement sans trop de peine, les corps de leurs clients en leur vendant de l’« amélioration ». Il se pourrait même que ces derniers paient cher pour devenir des cyborgs parce qu’ils voudront suivre la mode de l’époque.

Ces propos qui semblent fous, aujourd’hui, risquent de ne plus l’être dans un futur plus ou moins proche. Que le lecteur ne se trompe pas, le but de cet article est de l’avertir du risque qu’il encourt s’il n’y prend garde mais, en aucun cas, cet article ne fait la promotion de cette doctrine morbide. Les adeptes du transhumanisme, ainsi que leurs lobbies, travaillent d’arrache-pied pour que les différents remparts sociétaux cèdent un à un en attendant que la technologie soit à la hauteur de l’incommensurable tâche. Ce qu’il en faut retenir, c’est que ces adeptes sont, pour la plupart, des milliardaires ou des scientifiques réputés. Ce ne sont en aucun cas des marginaux désargentés.

Il est important de faire remarquer que les body hackers agissent de manière extrême avec leur propre corps. C’est ainsi qu’ils sont en mesure d’influencer la population en se donnant en spectacle ou en participant activement à de nombreuses conférences. Il s’agit, bien évidemment, d’une forme de prosélytisme. Les jeunes générations sont forcément de plus en plus ouvertes à ce genre de « nouveauté » puisqu’elles sont déjà nées dans un univers technologique sans parler de l’influence grandissante des lobbies transhumanistes.

Maintenant, parlons un peu des étranges personnages qui figurent sur la photo de cet article. Stelarc, par exemple, est un artiste qui s’est fait greffer une oreille sur le bras et implanter un micro afin que les autres personnes puissent entendre ce que perçoit cette nouvelle oreille. Neil Harbisson s’est fait implanter un eyeborg (littéralement un « œil de cyborg »), dans la boîte crânienne, à l’arrière de son cerveau pour percevoir les couleurs en ondes sonores. Cela a eu pour effet de modifier ses perceptions. Steve Mann vit en permanence avec des lunettes caméra de son invention, celles-ci sont solidaires de son crâne. Oscar Pistorius est un athlète sud-africain, amputé des deux jambes, qui s’est fait greffer des prothèses en carbone ressemblant à des lames. Rolf Buccholz est un informaticien qui porte 453 piercings, ainsi que divers tatouages, et qui apprécie le fait d’être suspendu à des crochets. Aimee Mullins a dû être amputée, à l’âge de un an, des jambes, mais, elle porte des prothèses depuis l’âge de deux ans. Après une carrière sportive, elle est rentrée dans l’univers de la mode en 1998. Depuis, elle transporte avec elle une douzaine de paire de jambes de rechange et a fait de son handicap une force. Elle pose pour des magazines dans des positions qui mettent en valeur ses jambes artificielles. Elle est, par conséquent, une bonne vitrine pour le transhumanisme. Kevin Warwick, quant à lui, est un scientifique britannique et professeur de cybernétique. Il s’est fait greffer des électrodes dans le bras qui sont reliées à son système nerveux afin de contrôler divers objets comme un ordinateur ou un fauteuil roulant. Il est passionné par la robotique depuis de longues années, c’est un fervent chercheur pratiquement illuminé.

À chaque fois que l’on modifie son corps par un tatouage, un piercing ou une chose du même genre, on se confronte à un mécanisme progressif de déverrouillage psychologique. Concrètement, la psyché humaine étant adaptable aux circonstances, elle intègre la situation présente et, par conséquent, offre moins de résistance aux futures circonstances similaires, ceci grâce à l’élasticité cérébrale. Ceux qui connaissent ce mécanisme savent l’exploiter à leur avantage surtout s’ils sont doués d’un charisme naturel et d’une tendance à la manipulation. C’est de cette manière que les gourous agissent ainsi que ceux qui souhaitent imposer, progressivement, sur le long terme, leur vision des choses. Les transhumanistes n’échappent pas à cette règle puisque ce sont les pionniers qui débroussaillent le chemin pour les nombreux cyborgs à venir.

Après, dans le désordre, la conquête du far west, le démantèlement des anciennes us et coutumes, l’impérialisme, la république, le capitalisme, le libéralisme, l’humanité atteindra le pallier fatidique qui la conduira inévitablement à la loi de la singularité avec ses drones, ses humanoïdes, ses robots, ses cyborgs et son intelligence artificielle. Tout ceci est inéluctable à moins qu’un événement à la fois majeur et imprévu ne vienne bouleverser ce plan. Cela nous fait prendre conscience que nous sommes totalement impuissants face à ce tsunami sociétal qui progresse lentement mais qui se montre particulièrement redoutable. Il ne nous reste plus qu’à veiller et à garder l’espoir de voir survenir un monde meilleur.

En guise de conclusion, pour une fois aussi soudaine qu’étrange, comme l’aurait certainement proclamé le regretté Jean Vaquié d’une voix chuchotée et étonnamment ponctuée.

« J’espère sans un soupir, car humblement robuste instinctivement sans tristesse, et surtout triomphant, louablement établi, soutenant éternellement une loi, rayonnante ou infinie. »

Les fidèles sauront retenir l’essence de ce mystère, pour les autres, ceux-ci se contenteront de cette étrange citation.

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Big Data, les données informatiques sont le nouveau pétrole

Posté par Auteur le 24 mai 2014

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Avant de commencer cet article, il est indispensable de donner une définition du Big Data. Concrètement, il s’agit des données générées par les applications basées sur l’Internet. Par exemple, les réseaux sociaux créent de gigantesques flux d’informations qu’il n’est pas possible de traiter avec des logiciels standards comme des bases de données PostGreSql, Mysql, Oracle ou autre. Il est nécessaire d’utiliser des outils solides capables de traiter ces énormes flux mondiaux. Le secteur est très porteur depuis quelques années déjà.

À présent, l’analyse des données du Big Data a le vent en poupe. Grâce ces énormes flux, il est possible d’effectuer des analyses prédictives. Cependant, il est indispensable de raffiner ces données pour qu’elles soient valorisées sur le marché. C’est le travail de nombreux supercalculateurs qui analysent et trient ces volumes gigantesques de données en temps réel. Ce sont les algorithmes développés par les entreprises innovantes qui sont en mesure de fournir cette valeur ajoutée. Ainsi, ces nouvelles données se transforment en pétrole raffiné.

Le traitement des données concernant les déplacements des personnes ciblées est effectué, en priorité, à des fins mercantiles. Ainsi, le but est de prédire quels sont les achats que le consommateur lambda effectuera dans un futur immédiat ou proche. C’est à ce moment qu’une publicité ciblée apparaîtra, idéalement, sur l’appareil utilisé. Celui-ci pourrait être tout aussi bien un smartphone, qu’un véhicule dernier cri, un appareil électroménager ou, finalement, n’importe quel gadget futuriste connecté à l’Internet. Par exemple, un néo-citoyen qui aurait faim dans sa voiture dernier cri alors qu’il passerait devant un fast-food aurait droit à une publicité, affichée sur l’écran de son véhicule, ventant les mérites de ses sandwichs afin de l’inciter à s’arrêter à proximité.

Autre chose, il est important de savoir que « si vous utilisez un logiciel gratuit sur internet, c’est que vous êtes le produit ». Cela signifie que les utilisateurs de Facebook, Twitter, Google+ ou tout autre site de partage gratuit sont la « matière brute » exploitée par des sociétés que l’on appelle des « Data Broker ». Celles-ci analysent avec une grande pertinence les données des utilisateurs. Par exemple, la société Acxiom, créée en 1969 aux États-Unis, annonce qu’elle est « expert de la donnée client, de l’analytique et des services marketing. S’appuie sur une solide expérience de 40 ans dans l’exploitation de la richesse des données clients pour renforcer les connexions entre consommateurs et annonceurs sur l’ensemble des médias. »

Les données analysées, décortiquées et finalement traitées offrent une forte valeur ajoutée, d’un point de vue mercantile, c’est pour cela qu’elles sont revendues à des sommes astronomiques, c’est-à-dire plusieurs centaines de milliards de dollars. Bien évidemment, les consommateurs ne reçoivent pas d’argent parce qu’ils sont eux-mêmes les cibles de ces sociétés. L’analyse de données issues du Big Data tend à devenir une science en soi, il faut savoir que ses applications sont de plus en plus nombreuses.

Par exemple, Barak Obama s’est servi des données issues du Big Data pour faire sa campagne électorale de 2012. Rayid Ghani a été chargé de la campagne numérique du président américain actuel. Cela a permis de sélectionner et d’influencer ceux qui étaient intéressés par Obama mais qui restaient relativement indécis. Cinquante informaticiens ont sélectionné ces électeurs afin de les influencer en faveur du président. Le Big Data a permis d’extraire les données politiques de ces individus grâce aux traces qu’ils ont laissées sur les réseaux sociaux. Là est le secret de la campagne du président américain. Autant dire que cette élection semble subitement moins démocratique puisqu’il y a eu un ciblage et une influence sur la décision finale des électeurs supposés être libres de leur choix.

En France, l’équipe de François Hollande a utilisé la même stratégie, il s’avère que cette dernière s’est annoncée payante. Cela a permis aux équipes chargées du porte à porte de cibler les personnes à influencer en faveur du président français. Il paraît évident qu’un certain nombre d’électeurs rencontrés personnellement auront davantage tendance à voter pour la personne désignée. C’est ainsi que le libre-arbitre s’est vu subtilement dévié à la manière d’un bateau qui recevrait, au moment critique, un nouveau commandant de bord. La bonne question à se poser est la suivante. Est-ce que ce procédé est entièrement démocratique puisque ce n’est plus le hasard qui a dirigé les équipes chargées du porte à porte mais les données issues du Big Data ?

Pour continuer un peu sur le terrain politique, Nathaniel Read Silver alias Nate Silver est un statisticien américain expert en prédiction. Pour lui, l’avenir est composé d’équations mathématiques qu’il faut savoir analyser de manière rationnelle. Il explique qu’une campagne politique est stable et prédictive mais rarement passionnelle. Les politiciens souhaitent travailler avec cet homme mais celui-ci refuse afin de conserver son indépendance. Le problème c’est qu’il existera forcément d’autres personnages du même genre que Nate qui se spécialiseront probablement dans les données du type « Précrime » comme dans le film Minority Report, dans lequel joue Tom Cruise. Sauf que les oracles ne seront pas des devineresses, mais, bel et bien des machines intelligentes et connectées sur l’Internet. Dans ce cas, des dérives seraient statistiquement possibles.

D’autant plus que deux millions de personnes devraient être embauchées avant 2020 dans le secteur des analyses prédictives. Comment seront répartis ces emplois, nul ne le sait. Il faut savoir que Nate Silver a récemment choisi de travailler pour des journaux sportifs spécialisés dans le base-ball et le football américain. Autant dire que ce genre de génie est volatile et peut rapidement changer d’employeur. Par conséquent, tout est possible, pour le meilleur ou pour le pire. Il semble inéluctable que les futurs talents se positionneront sur les secteurs dans lesquels il y aura de fortes demandes, reste à savoir quels seront ceux les plus attirants.

Les données du Big Data seront forcément utilisées par les futurs logiciels dédiés à l’Intelligence Artificielle. L’architecture système contemporaine est le support nécessaire pour ceux qui souhaitent mettre en place le transhumanisme. Sans données, une Intelligence Artificielle reste lettre morte parce qu’elle a besoin d’une entropie élevée, c’est-à-dire, qu’elle a besoin de récolter des informations variées pour progresser dans l’analyse et l’apprentissage. Indéniablement, le transhumanisme et l’Intelligence Artificielle sont interconnectés.

En effet, sans un support logistique roboti, le transhumanisme resterait vain. L’humain sera nécessairement épaulé par ce que l’on peut appeler, pour vulgariser, une Tour de Contrôle, c’est-à-dire un cerveau artificiel installé au cœur du système. Le transhumanisme s’appuie sur tous les projets de haute technologie qui sont nécessaires à son instauration. Plus la progression technologique serait élevée, c’est la loi de la singularité, plus la civilisation serait transcendée par celle-ci. Le transhumanisme est, par conséquent, le but ultime que les élites milliardaires souhaitent atteindre. Que les populations concernées approuvent ou non le projet importe peu pour ceux qui dirigent le navire technologique.

Ce qu’il est important de comprendre, c’est que le Big Data n’est seulement qu’une étape dans l’évolution de notre société. Lorsque le pallier nécessaire aura été atteint, une nouvelle technologie viendra remplacer les « Data Broker ». Les robots remplaceront alors les humains positionnés sur ce secteur. Cela aura pour effet d’amplifier la progression technologique en même temps qu’elle modifierait certainement désavantageusement la société humaine. Ainsi, la civilisation occidentale connaîtra potentiellement un développement fulgurant. Cela rejoint la maxime qui affirme que l’« on n’arrête pas le progrès ». Ainsi, cet essor serait incontrôlable et ne pourrait pas être arrêté. Le danger est bel et bien réel, nous dépendons déjà tellement des machines que nous ne pouvons pas les écarter du système sous peine de voir la bourse s’effondrer. Tout cela est proprement terrifiant et nous, les citoyens, sommes impuissants face à ce phénomène.

Ce n’est pas le peuple qui a décidé de cette avancée technologique, ce sont les élites dirigeantes. Il s’avère que nous sommes bien les « sujets », et non pas les « acteurs », de la civilisation occidentale contemporaine. La suprématie du peuple est devenue la dernière préoccupation de nos dirigeants, c’est là un constat décevant mais bel et bien réaliste. Cela s’explique par le fait que l’argent est devenu la source de motivation primordiale de nos capitaines. L’humain est en train de devenir la base de la nouvelle société de consommation dans laquelle, probablement, une majorité d’entre nous seraient des consommateurs de leur propre amélioration.

Par conséquent, le transhumanisme empêcherait potentiellement l’effondrement complet du système actuel puisqu’il engendrerait une refonte complète du libéralisme en une société mercantile de haute technologie. Si cette étape est bien gérée par les élites dirigeantes, ils obtiendraient le privilège de devenir encore plus riches qu’ils ne le sont pendant que les populations deviendraient les consommés, autrement dit les dindons de la farce, améliorés par la technologie. Les dirigeants sont loin d’être idiots, ils savent que notre civilisation est au bord de la faillite. Ils tentent de tenir le Titanic à flots en espérant réparer ses parties endommagées grâce aux différentes étapes annonçant le transhumanisme qui deviendrait alors une gigantesque rustine.

Soit nous sommes à la veille d’un effondrement total de notre civilisation, soit nous sommes à la veille de sa transformation radicale. Dans la première hypothèse, nous retournerions inéluctablement à l’âge de pierre. Dans la seconde, l’humanité se transformerait en autre chose. Nos descendants seraient des mutants bio-technologiques qui risqueraient de ne plus conserver grand-chose de leur humanité initiale si ce n’est leur cerveau. Il est nécessaire de conserver un œil ouvert sur les actualités afin d’être informé à temps du krach potentiel ou de la réussite du virage technologique amorcé.

Notre futur semble entaché de nombreuses difficultés, cependant il est nécessaire de rester confiant et d’espérer un retour à la raison de ceux qui nous dirigent. Ceci est évidemment une note optimiste car il semble très improbable que ceux qui ont lancé la transformation de notre civilisation acceptent de faire machine arrière. Il est à souhaiter qu’une troisième hypothèse s’ouvre, celle dans laquelle l’humanité évoluerait vers la sagesse, le pardon et l’amour mais seul l’avenir nous le dira. Je vous souhaite une agréable journée. Pour conclure sur une note d’humour, vous pouvez maintenant vous faire un Big Bisou.

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Des disparitions inquiétantes dans le secteur de la finance

Posté par Auteur le 10 mai 2014

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Les décès de banquiers et de personnalités proches du monde de la finance sont suffisamment préoccupants pour nécessiter la rédaction d’un article dans lequel je dresse une liste posthume avec les sources officielles trouvées sur l’Internet.

A ce jour, voici les noms de dix-huit personnes, triés par ordre alphabétique, décédées dans des circonstances particulièrement étranges en 2014.

01 – Kenneth Bellando (28 ans, trader au Levy Capital)
02 – David Bird (55ans, reporter au Wall Street Journal pour la rubrique Dow Jones)
03 – William Broeksmit (58 ans, ex-cadre de la Deutsche Bank)
04 – Ryan Henry Crane (37 ans, directeur exécutif chez JP Morgan)
05 – Tim Dickenson (directeur de communication à la Swiss Re)
06 – Mile Dueker (50 ans, chef économiste chez Russell Investments)
07 – Juergen Frick(48 ans, directeur de la banque Frick)
08 – Joseph Giampana (56 ans, avocat de la JP Morgan)
09 – Li Junjie (33 ans, trader junior de JP Morgan)
10 – Gabriel Magee (39 ans, vice-président du secteur technologique de JP Morgan)
11 – Benoît Philippens (37 ans, directeur d’agence BNP Paribas)
12 – Autumn Radtke (28 ans, dirigeante d’une plateforme de bitcoins First Meta)
13 – Edmund Reilly (47 ans, trader chez Midtown’s Vertical Group)
14 – Jason Alan Salais (34 ans, spécialiste IT à la JP Morgan)
15 – Jan Peter Schmittmann (57 ans, ex-pdg d’ABN Amro)
16 – Karl Slym (51 ans, PDG de Tata Motors)
17 – James Stuart (70 ans, PDG de la National Bank of Commerce)
18 – Richard Talley (57 ans, PDG de la société Title Services)

Sources :

http://www.lameuse.be/988874/article/2014-04-19/3-morts-a-vise-benoit-avait-mis-un-client-de-la-banque-a-la-porte-et-avait-recu

http://www.tdg.ch/monde/Banquier-tue-a-Balzers-plus-de-90-policiers-en-action/story/18845461

http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20140430.OBS5724/stagiaire-a-la-city-a-21-ans-il-est-mort-d-avoir-trop-travaille.html

http://www.ibtimes.co.uk/japanese-banker-commits-suicide-after-losing-900000-bad-investments-1447017

http://wallstreetonparade.com/2014/02/suspicious-death-of-jpmorgan-vice-president-gabriel-magee-under-investigation-in-london/

http://www.zerohedge.com/news/2014-02-18/third-jpmorgan-banker-jumps-his-death-hong-kong-said-be-33-year-old-fx-trader

http://beforeitsnews.com/economics-and-politics/2014/04/banker-wife-brutally-murdered-house-sweeping-continues-we-were-warned-2464138.html

http://la-chronique-agora.com/deutsche-bank-jp-morgan/

http://fr.ria.ru/discussion/20140428/201082207.html

http://intellihub.com/jp-morgan-bankruptcy-lawyer-killed-van-biking-13th-banker-dead/

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1843391/2014/04/05/L-ex-PDG-d-ABN-Amro-victime-d-un-drame-familial-au-Pays-Bas.dhtml

http://www.lenouvelliste.ch/fr/monde/londres-un-ex-cadre-de-deutsche-bank-se-donne-la-mort-481-1256238

http://www.rtl.be/info/belgique/faitsdivers/1085885/triple-assassinat-de-vise-un-client-humilie-6-mois-plus-tot-par-benoit-philippens-

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/industrie-financiere/20140306trib000818556/la-dirigeante-d-une-plateforme-d-echange-de-bitcoins-retrouvee-morte-a-singapour.html

http://yetiblog.org/index.php?post/hecatombe-chez-les-banquiers

http://or-argent.eu/la-jp-morgan-rend-le-port-du-parachute-obligatoire-pour-ses-employes/#.U23NpKIVCvc

http://www.agefi.fr/articles/le-chef-economiste-de-russell-investments-retrouve-mort-1306042.html

http://metatv.org/l-ex-pdg-d-une-grande-banque-retrouve-mort-avec-sa-femme-et-sa-fille

http://la-chronique-agora.com/deutsche-bank-jp-morgan/

http://nypost.com/2014/03/12/trader-throws-self-in-front-of-train-in-finance-worlds-latest-suicide/

http://www.lefigaro.fr/societes/2014/01/27/20005-20140127ARTFIG00312-le-dg-du-geant-indien-de-l-automobile-tata-motors-retrouve-mort-dans-un-hotel.php

Lien vers le fichier PDF : http://www.fichier-pdf.fr/2014/05/10/disparitions-inquietantes-dans-secteur-finance/

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La « robolution » ou la fin de la sacralisation du travail

Posté par Auteur le 28 avril 2014

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La « robolution » est un projet plus qu’ambitieux. Selon Bruno Bonnell, président de Robopolis et ex-président d’Infogrames, « la robotique va émerger, à l’instar d’Internet dans les années 90, comme une industrie à part entière avec un impact sur l’ensemble des secteurs d’activité ».

Bruno ne croit certainement pas si bien dire. Les robots sont actuellement en train d’évoluer de manière extraordinaire, leur comportement est semblable à celui d’un être humain. L’intelligence artificielle est en pleine explosion et les recherches sont soutenues par de nombreux laboratoires scientifiques mondiaux.

Les robots vont prochainement débarquer en France afin de remplacer les emplois les moins bien rémunérés. Par exemple, les caissières seront très certainement remplacées par des humanoïdes capables de compter et peut-être même de scanner les articles dans leur chariot. Si ce n’est pas des humanoïdes se seront potentiellement des caisses enregistreuses à l’intelligence artificielle particulièrement développée qui remplaceront aisément les hôtesses de caisse des supermarchés.

Les robots s’immisceront de partout et remplaceront également les infirmières à domicile, les aides-soignantes et permettront de développer le service à la personne de manière non conventionnelle. L’industrie en sera également transformée, les emplois de manutentionnaires, de caristes et de préparateurs de commande sont amenés à disparaître avec l’avènement de ces machines particulièrement douées.

Le marché du travail sera prochainement en pleine mutation et le chômage va croître d’une manière phénoménale en même temps que la violence. Cela ne sera certainement plus un problème avec les humanoïdes « policiers » chargés d’assurer la sécurité et la surveillance du territoire. Il paraît évident que la sécurité sera imposée par des machines qui ne chercheront pas à dialoguer avec les humains frondeurs.

L’homme devra céder sa place aux robots, sur le marché du travail, pour une bonne et simple raison. Un robot génère un coût à l’achat, son « employeur » n’aura plus qu’à l’entretenir sans avoir besoin de lui verser un salaire puisqu’une machine est un travailleur à la fois obéissant et infatigable. Seuls des frais de maintenance préventive et curative seront à verser aux entreprises spécialisées dans la réparation des robots. Mais qui dit que les réparateurs de robots ne seront pas eux-mêmes des humanoïdes ?

Notre société va changer en profondeur dès 2015. L’homme devra revoir son comportement ainsi que ses habitudes puisqu’il risque d’être relégué au rang de chômeur. L’ennemi du travailleur sera bel et bien un « étranger mécanique ». Comment lutter contre des hordes de robots qui prendront la place des travailleurs ? Quels seront les revenus versés aux êtres humains relégués au second plan ?

Si un individu naît de parents pauvres et ne possède pas de talent particulier, que fera-t-il dans une société cadencée au rythme des machines? Devra-t-il accepter de se faire poser un implant dans le cerveau afin de développer une nouvelle intelligence artificielle ? Faudra-t-il accepter de perdre son humanité pour vivre raisonnablement dans la société de demain ?

Nous devons nous préparer à nous poser des questions philosophiques et éthiques qui généreront des débats particulièrement houleux. La société occidentale de demain ne sera certainement pas heureuse puisque la technologie va supplanter la « naturalité ». Les êtres humains risquent de devenir rapidement un sous-produit d’une technologie développée par des hommes…

La science sera très certainement au service d’une élite plus préoccupée par les questions financières que morales. Nous devons nous attendre à rentrer de plain-pied dans une ère nouvelle ouvrant la voie à la fin des libertés individuelles pour rentrer dans la dictature des machines.

Le transhumanisme s’imposera logiquement, l’homme sera très certainement obligé de se plier à la logique implacable des machines. Ce sera forcément générateur de profit pour les sociétés de génie scientifique et médical. Ainsi, si un individu souhaite se frayer une place dans la société de demain, il devra accepter de devenir un être amélioré en « achetant » un « implant cérébral », des « bras bioniques » ou je ne sais quoi d’autre pour être en mesure de se confronter aux machines. Il paraît évident que dans une telle société la moralité n’existera pas et l’humain sera relégué au second plan. Comment donner du crédit à un tel projet de civilisation ?

Plus sérieusement, si ces élites souhaitent appliquer leur vision du monde, ils ont tout intérêt à créer une guerre mondiale afin de pouvoir imposer leurs ambitions. C’est en massacrant des millions de personnes qu’ils pourront imposer, à la fin de la guerre, leur solution de robotisation de la société afin d’empêcher de nouveaux conflits.

Finalement, il est tout de même étrange qu’un début de conflit soit apparu en Ukraine au mois de mars… A bientôt pour un nouvel article !

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L’avortement et l’eugénisme : un même combat

Posté par Auteur le 28 avril 2014

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L’avortement est présenté comme le nouveau geste de « liberté » de la femme. Pourtant, cet acte en tant que tel correspond à la mise à mort d’un être vivant. Le fait de nier cette vérité est un outrage à l’intelligence. Selon le dictionnaire, l’avortement est « un acte destiné à interrompre le cours d’une grossesse », par conséquent, il est fondamental de remettre en adéquation ce mot avec sa terminologie.

Il n’est pas question de débattre sur la question de l’avortement, le but de cet article est de faire la lumière sur ce qui se cache derrière la volonté politique de favoriser l’avortement. Ce qu’il est indispensable de comprendre, c’est que derrière une idée se terre toujours une ambition cachée. Pour la découvrir, il est nécessaire d’analyser les pourtours de l’idée, c’est-à-dire, ce qui découle logiquement de l’idée elle-même selon une analyse rationnelle.

L’avortement était un droit mais il est désormais devenu un devoir pour la mise en place de la société de demain. Les élites poussent les femmes à avorter et à manifester à travers le mouvement politique des « Femen ». En même temps, les élites incitent les individus des deux sexes à devenir homosexuels et/ou transsexuels. Ce n’est pas le fait du hasard et ce n’est certainement pas pour œuvrer en faveur de la liberté d’expression même si les mouvements dits révolutionnaires annoncent le contraire.

La volonté de ces élites est transparente comme de l’eau de roche, d’un point de vue purement logique, même si elles souhaitent embrouiller les esprits par de multiples artefacts illusoires. Ce qu’il faut voir derrière la transgression de la famille, c’est la fin de la conception naturelle. Cela se confirme avec la « théorie du genre » qui stipule qu’il existe un « troisième sexe » correspondant à la possibilité scientifique de « transcender » l’homme en autre chose. Toutefois, il n’est pas question de débattre de l’homosexualité ou du transsexualisme, la finalité de cet article est de remettre les choses dans l’ordre à la manière d’un puzzle pour rendre le tout cohérent d’un point de vue analytique.

Les élites dirigeantes cherchent à nous faire avaler des couleuvres en se positionnant comme les « révolutionnaires » du monde. Derrière l’avortement, la théorie du genre, l’homosexualité et le transsexualisme se cachent la marchandisation de l’homme. En effet, en mettant à mort la famille, les élites pourront bientôt générer un formidable profit en vendant des embryons parfaits, c’est ce que l’on appelle l’eugénisme. Adolf Hitler cherchait à mettre au monde des êtres blonds aux yeux ressemblant aux Aryens. C’est ce que les scientifiques américains sont en train de faire d’une manière détournée. En effet, le fait de mener des recherches dans le but de procréer artificiellement des individus dénués de défauts correspond à la théorie eugéniste nazie.

Si l’on suit le fil de cette analyse, on s’aperçoit que les « révolutionnaires » ont la volonté de vendre des êtres humains parfaits selon la doctrine nazie. Il n’est nullement question d’atteindre le point « Godwin », au contraire, il est nécessaire d’être parfaitement logique en déroulant un fil idéologique dénué de nœud. Le déni de la réalité est un outrage à l’intelligence.

La volonté politique est parfaitement claire même si elle se couvre de mille discours mensongers qui ne trompent finalement que les personnes abreuvées d’illusions. La fin de la famille traditionnelle permettra de mettre un terme à la procréation naturelle, dans le but d’ouvrir le marché de l’être humain, c’est là le but ultime des multinationales. Pour que les élites puissent atteindre leur but, elles doivent faire accepter les relations sexuelles dites « non naturelles » afin que les couples homosexuels ou transsexuels soient obligés de s’endetter pour « acheter » un enfant parfait.

Nous sommes à un carrefour de la civilisation. Nous basculerons rapidement dans cette société futuriste dans laquelle tout se monnaye, même et surtout l’être humain ainsi que ses organes. La robotisation permettra d’améliorer l’individu et de remettre en cause sa « naturalité ». Le business de l’humain est encore un marché potentiel. Les élites travaillent d’arrache-pied pour ouvrir la voie aux entreprises du génie médical. Les dirigeants de ces sociétés pourront s’enrichir de manière extraordinaire grâce aux bénéfices générés par la vente d’une multitude d’organes, d’individus « parfaits », d’outils technologiques divers et variés permettant l’amélioration de l’être humain.

La « robolution » couplée à la génétique est en train de terrasser la société traditionnelle. Pour que les élites puissent atteindre leur but ultime, les attitudes millénaires de l’humanité doivent disparaître. Bienvenue dans un monde effroyable dans lequel l’humain se transforme en profit faramineux pour quelques-uns d’entre nous.

Les dirigeants des multinationales se frottent les mains à l’avance pendant qu’une majorité de citoyens les soutiennent involontairement, par manque de discernement, dans leur projet. C’est grâce au maintien de l’illusion créée par cette société de loisirs que les citoyens pro-occidentaux favorisent la mise en place d’une société liberticide et destructrice des valeurs fondamentale de l’humanité.

C’est grâce à l’illogisme d’une majorité que l’humanité va bientôt plonger dans une lente et effroyable descente dans les abîmes. La réalité est en train de dépasser les pires scénarios de films de science-fiction. Bienvenue en enfer sur terre si vous n’êtes pas millionnaire… A bientôt pour un prochain article.

Fichier PDF : http://www.fichier-pdf.fr/2014/04/28/marche-de-l-etre-humain-generateur-de-profit/

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